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27/03/2007

Après la 3ème voie, préparons la suite

Aujourd'hui le Grand Conseil vaudois a adopté une résolution qui enjoint au gouvernement d'intervenir pour obtenir la troisième voie CFF entre Lausanne et Genève.

 

Cette voix vient s'ajouter au concert de protestations qui ont suivi les déclarations du conseiller fédéral Leuenberger, qui  ne considère pas comme une priorité les investissements sur ce tronçon. C'est pourtant une priorité pour les Romands! Mais l'ont-ils fait suffisamment savoir et motiver? Cette union sacrée de tous les bords politiques sera-t-elle encore valable dans le futur?

 

Cet épisode désagréable doit nous apprendre que pour les infrastructures futures, c'est aujourd'hui qu'il faut agir auprès de la Berne fédérale. Trouvera-t-on la même unanimité et le même engagement pour obtenir la troisième voie autoroutière sur le même parcours indispensable au désengorgement de la région? La priorité est au contournement de Morges, mais  nos actions doivent se planifier d'ores et déjà pour ne pas rater le prochain train.

 

La planification du futur passe aussi par l'amélioration des dessertes secondaires(routières et ferroviaires) pour encourager les automobilistes à abandonner leur véhicule au profit du train.

 

 

22:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2)

21/03/2007

15 ans après, les locataires s'éveillent...

L'écoute de la radio romande aux petites heures matinales réserve parfois de bonnes surprises. Ce matin, M. Carlo Sommaruga, représentant des locataires, annonçait qu'il était enfin prêt à négocier avec les propriétaires d'une juste répartition des investissements pour économiser l'énergie dans les bâtiments. Plus de 15 ans après que ce problème soit apparu, quelle bonne nouvelle et quelle efficacité! Le droit du bail et le programme énergie 2000 sont tous les deux entrés en vigueur en 1990, mais sans aucune logique de concertation. En effet, le droit du bail ne permet au propriétaire de répercuter sur les loyers que 50 à 70% des travaux qu'il fait dans son immeuble. Cette simple règle condamne, par exemple, toute installation de panneaux solaires pour le préchauffage de l'eau en vertu d'un calcul simple : le propriétaire met de sa poche 30 à 50% de l'investissement sans retour et le locataire voit sa facture d'eau chaude baisser sans avoir déboursé un seul centime. Cet exemple est valable pour les isolations comme pour les améliorations de chaufferie. Dès 1993, les associations de propriétaires sont intervenues auprès des deux conseillers fédéraux concernés de l'époque, soit MM. Couchepin et Leuenberger. Dans une belle unanimité, ils ont répondu qu'il était impossible de changer les dispositions légales. Depuis lors, les associations de locataires ont toujours refusé d'entrer en matière sur cette question, même si leurs secrétaires généraux étaient membres du parti des Verts! Que de temps perdu! Heureusement que le réchauffement climatique est à la mode, il sera peut-être enfin temps de discuter de choses concrètes et utiles aux économies d'énergie, au-delà des grandes déclarations.

17:17 Publié dans Immobilier | Lien permanent | Commentaires (5)