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25/04/2007

Le PS s'attaque aux PME

Les vifs échanges de ce début de semaine entre les responsables du PS soulèvent les difficultés de positionnement de ce parti. Il est vrai que lorsque l'on voit que ce dernier s'attaque aux entreprises qui créent des emplois pour leurs membres, on peut se poser la question de savoir ce que les dirigeants du PS recherchent.

Sous le slogan " pas de cadeaux fiscaux pour les gros actionnaires", le PS lance un referendum contre une réforme de la fiscalité des entreprises ciblées sur les PME. Nous sommes donc bien loin de privilégier les grands financiers.

Cette réforme destinée aux 300'000 PME de notre pays veut éviter la double imposition des entrepreneurs-actionnaires qui sont taxés une première fois sur le bénéfice et ensuite sur les dividendes. De nombreux pays et près de 15 cantons alémaniques ont déjà pris de telles mesures d'allégement de la double imposition. Le Parlement n'a fait ainsi que de garantir la compétitivité fiscale de la Suisse et lui permettre, par ce biais, de voir son économie croître, au bénéfice de toute la population. Cette réforme favorise l'implantation d'entreprises innovantes et créatrices d'emplois, mais aussi et surtout elle ne décourage pas les propriétaires de PME existantes.

Cet exemple montre l'incohérence du PS qui, d'un côté, table sur les perspectives de croissance pour régler les problèmes qui attendent l'AVS et de l'autre, plombe sous de fallacieux prétextes une réforme favorisant cette croissance !

12:19 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Quelle mauvaise foi! D'une part ce projet de référendum ne vise pas les PME, en effet, la plupart de celles-ci ne servent pas de dividendes. Par ailleurs, le PS ne propose pas de taxer les dividendes plus fortement que le travail, il demande que l'égalité actuelle entre le travail et la rémunération du capital placé dans les entreprises (=dividende) soit équivalent. Pourquoi les travailleurs seraient-ils plus taxés que les actionnaires?

Écrit par : Julien Eggenberger | 25/04/2007

“Avec l’élection de Nicolas Sarkozy, la France amorce un tournant néoconservateur de la même nature que celui qu’ont connu en leur temps la Grande-Bretagne de Margaret Thatcher, l’Amérique de Ronald Reagan, l’Espagne de José Maria Aznar ou encore l’Italie de Silvio Berlusconi.”
Thierry Wolton, Le Figaro, 7 mai 2007

“Nicolas Sarkozy ne sera pas George Bush. La France veut une révolution néoconservatrice, mais ne veut pas suivre le modèle qui l’a inspirée. Elle désire retrouver son propre génie en se réappropriant une maîtrise de son destin, comme l’ont fait les néoconservateurs américains avec leur propre destin.”
Michel Guénaire, Le Figaro, 7 mai 2007

“L’affolement qui gagne les dépositaires de la bonne conscience illustre leur désarroi devant la révolution néoconservatrice qui, portée par les Français, traverse la société.”
Ivan Rioufol, Le Figaro, 23 avril 2007

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Écrit par : drzz | 07/05/2007

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