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04/10/2007

Notre avenir est ailleurs que dans les gesticulations politiques !

Le commerce extérieur de la Suisse vient de dégager 8,1 milliards d’excédents. La santé et le dynamisme de nos entreprises exportatrices, souvent dans des secteurs de niche, entraînent une ré-industrialisation du marché du travail. Le nombre de places de travail dans l’industrie progresse plus vite que dans le reste de l’économie. La délocalisation de la production en Chine ou en Inde n’est pas à l’ordre du jour. Les entreprises suisses s’installent dans ces pays surtout pour y faire de nouveaux clients, qui bien souvent deviennent aussi clients de la production suisse générant de nouveaux postes en Suisse. Qui aurait pu croire, il y a quelques années encore, à ce retournement de situation ?
  
Ce rebondissement est le résultat de la force de production, d’innovation, de recherche de milliers d’entreprises. Notre canton en compte un certain nombre qui n’ont jamais relâché leur engagement pour conquérir de nouveaux marchés, garder leurs clients. Certes le taux bas du franc suisse les a aidés dans la reconquête de cette place dans les marchés.  Et les politiques ? Ils pourraient utilement les aider en concentrant leurs forces sur une amélioration de la fiscalité et de la formation.
 
Pour le reste, les gesticulations parlementaires du style de celles du Conseil national d’hier, comme les shows médiatiques, ne changeront pas grand-chose à notre avenir qui se trouve bel et bien entre les mains de ces milliers de PME.

11:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

Vous avez parfaitement raison, les "politiques" gesticulent vainement et laisse le champs libre au "tout économique", au néo-libéralisme dont la seule éthique est le "fric": Les 8,1 milliards ne profitent pas au pays, mais uniquement à une minorité. Une preuve! Cette minorité, qui a toute une partie des "politiques" à sa botte, a été en mesure de faire diminuer l'imposition des entreprises pour un total d'environ 3,7 milliards selon les estimations. Dans le même temps l'exonération était refusée aux personnes les plus démunies.

C'est vrai votre avenir est ailleurs que dans les gesticulations politique, mais l'avenir de la majorité des Suisse est ailleurs que dans la mainmise de l'économie sur la politique.

La politique est magnifique et les plantes vertes de Madame Pahud aussi!

Écrit par : L'anar de droite | 05/10/2007

A l'Anar,

Encore un qui croit que ce qui est bon pour le patron est mauvais pour l'employé et vice-versa. Vous êtes comme les syndicats qui prennent les entreprises pour des vaches à lait et qui viennent pleurer ensuite parce que les patrons rechignent à augmenter les salaires et cela je parle au nom des PME avant que vous me sortiez les salaires des tops manager.

Vous dites "dans le même temps l'exonération était refusée aux personnes les plus démunies". Effectivement, vous avez tout compris exonérons les impôts de ceux qui en paient pas, presque pas. Apparemment, vous n'avez jamais entendu parler de l'impôt progressif qui pénalise surtout la classe moyenne qu'en celle-ci par ses études de formation professionnelle pour espérer gagner plus.

Le problème n'est pas le salaire versé par les patrons mais toutes les taxes, impôts que l'état ponctionne.

D.J

Écrit par : D.J | 05/10/2007

Merci à DJ ! Il a éclairé ma lanterne.
Effectivement, je n'avais rien compris!
Je m'en excuse très humblement, et promets solennellement de ne plus recommencer avant la prochaine fois et dans les mêmes termes!
Mais DJ a raison! Je préconise qu'on interdisent toute expression à ceux qui, comme moi, ne comprennent que "pouic"! Mais je ne suis pas seul: DJ voulant dire "Dirigeant Jocrisse" !

À part ça, la politique est magnifique et les plantes vertes de Madame Pahud aussi!

Écrit par : L'anar de droite | 06/10/2007

Si les PME sont innovantes, c'est peut-être aussi grâce aux talents de leurs employés, ne l'oublions pas.
Quant aux impôts, ils sont nécessaires pour garantir le bon fonctionnement des institutions comme les hautes écoles, qui justement forment les futurs ingénieurs.

Écrit par : hubert | 06/10/2007

Je trouve votre commentaire cynique! Que les familles ayant ou voulant des enfants quittent la suisse, si des gens avec de tels reflexions gouvernent les entreprises et le pays. Je m'imagine - selon votre reflexion - une Suisse dans 50 ans plein de veillards, dont certains propriétaire d'entreprise, donc riche, les autres pauvres tout de même. Plus de jeunes (car ils sont parties à l'étranger).
Franchement, il est vrai que certains Suisses font leur argent à l'étranger ou par exportation. Mais cela n'a rien à voir avec une politique positive pour les familles. Les enfants ne sont pas mis au monde uniquement dans le but d'etre des esclaves du système capitaliste!
Merci d'y reflechir!
Ensuite il me semble évident que les frais de garde des enfants doivent être portés en bonne parie par ceux à qui cela profite que désormais en Suisse Maman et Papa doivent travailler pour gagner suffisamment pour élever un enfant ou deux et qui par ce travail font souvent profiter les propriétaires des entreprises financièrement!

Écrit par : Benno Hirt | 16/11/2007

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