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19/01/2010

Échos du Grand Conseil

Je vous transmets , aujourd'hui, l’intervention au Grand Conseil de mon collègue député Guy-Philippe Bolay, directeur adjoint à la CVCI. Elle était consacrée à une motion d’Yves Ferrari. Dans celle-ci, le député Ferrari demande au Conseil d’État de présenter un plan d’action permettant de développer les énergies renouvelables afin de pouvoir, à terme, se passer de toutes les énergies qui ne le sont pas. L’intervention du député de Lutry a le mérite de « remettre l’église au milieu du village ». La voici, in extenso :

 

« Notre collègue Ferrari rappelle fort opportunément le scrutin du 29 novembre dernier, qui a permis au peuple vaudois, dans un vote purement consultatif et sans conséquences immédiates, d’exprimer ses appréhensions envers l’énergie nucléaire. Il est intéressant de rappeler aussi que le même week-end, les citoyens neuchâtelois se sont prononcés sur un sujet connexe, mais avec des conséquences financières très concrètes. Les Neuchâtelois ont refusé à environ 65% une révision de leur loi cantonale sur l’énergie qui prévoyait de fortes obligations en matière d’énergie renouvelables et d’assainissement des bâtiments.

 

Quand les citoyens neuchâtelois ont compris que l’eau, le vent et le soleil sont, bien évidemment sympathiques, mais aussi très onéreux, ils ont voté massivement contre cette révision. Puisque ce postulat Ferrari partira vraisemblablement en commission, que les membres de celle-ci n’oublient pas la question des coûts de production dans l’analyse de ce postulat. » Puis, plus tard dans les débats : « Le rôle du politique est d’assurer l’approvisionnement en électricité, pas la pénurie. »

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