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29/01/2014

La préférence nationale inscrite dans l'initiative UDC est un monstre bureaucratique

On entend ici ou là des témoignages d'immigrés de la 2e ou de la 3e génération qui soutiennent l'initiative UDC "contre l'immigration de masse". Incompréhensible! Comme le relevait Le Matin Dimanche il y a quelques jours, les initiants veulent en effet instaurer "la préférence nationale" à l'embauche. Une préférence nationale clairement définie (dans le texte version allemande de l'initiative, article 121a, nouveau, alinéa 3): elle consiste à donner  "la priorité aux Suissesses et aux Suisses".

Que se passerait-t-il pour les 23% d'étrangers qui habitent notre pays en cas d'acceptation du texte le 9 février prochain? La disposition constitutionnelle est on ne peut plus claire: ils deviendront des candidats de deuxième catégorie. Juridiquement discriminés dans notre loi fondamentale: sans passeport suisse, pas de préférence à l'embauche. Peu importe que l'on soit né en Suisse de parents immigrés il y a plus de 50 ans dans notre pays. Ces témoins veulent-ils réellement cela?  

La situation serait tout autant pénible pour les entreprises. Aussi étroitement définie qu'elle l'est dans l'initiative UDC, la préférence nationale serait une bureaucratie étouffante puisqu'à chaque fois qu'un employeur voudra engager, par exemple, un fils ou une fille d'immigré, il devra prouver qu'il a cherché, sans trouver, un ou une Helvète (de souche ou naturalisé). Non ce n'est pas une plaisanterie! Le nouvel article 121a, al.3 - si par malheur il devait être accepté – devra bel et bien être appliqué.

Je l'ai déjà dit, cette initiative ne créerait aucun nouvel appartement. Elle ne soulagerait ni les axes routiers, ni les trains bondés. Elle ne créerait aucun emploi privé, mais une énorme et coûteuse bureaucratie, ça oui, à coup sûr. Car pour établir des contingents, il faut planifier et vérifier. Qui paiera cela? Nous tous, contribuables.

Ce qui est également certain, c'est qu'elle noiera les entreprises sous des tonnes de paperasses et de contrôles stériles. Elle créera des incertitudes démentielles à des centaines de milliers d'employés d'origine étrangère dont nous avons un besoin que personne, pas même l'UDC, ne conteste. Sans parler des enfants de ces employés, qui ont suivi toute leur formation ici et que nous discriminerions pratiquement du jour au lendemain alors qu'ils sont parfaitement intégrés et souvent "plus Suisses que des vrais Suisses".  Absurde. Illogique. Et surtout ruineux. NON à l'initiative "contre l'immigration de masse"! 

Commentaires

Décidément, pour la énième fois vous montez au front avec des arguments de plus en plus spécieux. Vous avez , vos amis et vous , mis le paquet d'argent, pour de la propagande digne de l'ex URRS!
Vous en voulez encore plus et toujours plus, de migrants, de constructions , de consommateurs et finalement, d'assistés sociaux.

Car vous ne voulez pas voir une vérité qui saute aux yeux de la plupart des citoyens. La croissance, et encore et toujours la croissance nous emmène droit dans le mur. Surtout au niveau d'un minuscule pays qu'est la Suisse dont le territoire et ses infrastructures ne peuvent être indéfiniment exploités.
Avez-vous déjà songé à ce que nous laisserons aux générations à venir ?
Mais peut-être, êtes-vous de ceux qui n'ont qu'une seule formule en tête: " ...après nous le déluge..."

Écrit par : Exprof | 29/01/2014

@ Paldor,

" Le bas taux de chômage ainsi que les centaines de milliers d'emploi crées ne sont qu'un écran de fumée. Plus de la moitiés sont occupés par des frontaliers. Sur les 3% de chômeurs on ne compte pas ceux au social arrivés en fin de droit et donc sortis des statistiques. "

Vos idées reçues sur l'emploi et le chômage ne reflètent pas la réalité. Quand on évoque le taux de chômage d'un pays surtout quand il baisse; il faut aussi tenir compte du taux d'actifs. ( et là on parle bien de personnes étrangères et suisses résidant en Suisse et non les frontaliers ). Et ces dernières années le taux d'actif à bien augmenté en Suisse. Vos histoires de hors statistiques qui ferait que le faible taux de chômage en Suisse serait qu'un écran de fumée à cause des fins aux prestations chômage n'est que du Flan. Du flan tout comme les frontaliers qui piqueraient le job des suisses. Même genres rengaines que j'entendais étant gamin contre les italiens et les espagnoles qui déjà à cette époque disait-on piquaient aussi le boulot des suisses.

http://www.monde-economique.ch/economie/461-hausse-du-nombre-dactifs-occupes-de-26-taux-de-chomage-bit-en-leger-recul-a-41

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/81439a1a-29b4-11e3-ab60-afded6283273/Lemploi_et_le_ch%C3%B4mage_%C3%A0_la_hausse_en_Suisse

D.J

Écrit par : D.J | 29/01/2014

"Du flan tout comme les frontaliers qui piqueraient le job des suisses."

C'est bête pour vous, mais je connais plusieurs cas où des frontaliers ont piqué le job de Suisses, à capacités égales, voire même en faveur des Suisses. Même qu'une personne venait de 150 km de Genève. C'est donc votre commentaire qui est du flan.

Écrit par : Johann | 30/01/2014

Vous parlez de choses concrètes vrai ou faux qu'importe.

Ce qui est en jeu, ce n'est pas seulement une histoire de travail, d'appartements introuvables, mais c'est aussi un aspect tout simple, l'envie de beaucoup d'être "chez nous".

La peur que la Suisse n'est plus qu'une somme d'individu est présente.
Dans tous ça, il y a une volonté de bien vivre dans un pays à son image, même si 'économie doit en pâtir un peu.
A force de voir que "Economie", les dirigeants ont oublié le citoyen et son identité de suisse. La vie c'est le quotidien dans tous ces aspects, pas que l'argent.

Rien de tout cela serait arrivé si la Suisse "absorbait" au fur et à mesure les nouveaux arrivants. Mais sous la poussée de certain secteurs économiques, la préférence était de fermer les yeux, et de laisser aller. Et certaines entreprise Etat ou privé, à préférences "frontaliers" ont augmenté ce sentiment d'excès d'étrangers.

En conclusion, cette initiative allait forcément apparaître de l'UDC ou de simples citoyens, l'Economie ne pouvant se réguler elle-même, puisque l'argent est la seule motivation, pas l'état d'âme du citoyen.

Bref, c'est une initiative malheureuse induit par l'aveuglement des politiques sur l'aspiration des suisses qui traînent depuis quelques années déjà : "se sentir chez soi".

Écrit par : roket | 30/01/2014

"Juridiquement discriminés dans notre loi fondamentale: sans passeport suisse, pas de préférence à l'embauche. Peu importe que l'on soit né en Suisse de parents immigrés il y a plus de 50 ans dans notre pays."

Je n'ai pas voté oui à cette initiative, mais franchement... Si quelqu'un qui est établi depuis des dizaines d'années (d'ailleurs bon nombre ne sont toujours pas foutu d'aligner 2 phrase en français correctement après des dizaines d'années...)ou nés en Suisse de parents immigrés et n'a pas le passeport à croix blanche... Moi j'appelle ca un refus d'intégration.

Après faut en assumer les conséquence.. d'autant plus que s'ils ne font pas la demarches, c'est avant tout parce qu'ils y trouvent des avantage (ex: pas d'armée à faire pour ces messieurs).
On peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et la cremiere...

Écrit par : Pierre Roche | 30/01/2014

"Vous parlez de choses concrètes vrai ou faux qu'importe."
C'est aussi mon point de vue. L'économie suisse va souffrir ? Oh dis donc, les Suisses ne pourront plus jeter à la poubelle la moitié de la bouffe qu'ils achètent ! Mais c'est dramatique ! Allez faire un tour dans la déchetterie de votre commune, objets encombrants : des meubles, des vélos, toute une série d'objets qui paraissent presque neufs. Il paraît que la ménagère suisse jette toute sa vaisselle chaque année pour changer, et très souvent ses meubles. Ikea base son succès sur ce changement continu.
Alors oui, ce pays crève sous le fric. Ces vieux cons qui s'achètent des Harley Davidson pour emm... les gens avec le bruit et frimer à 50-60 ans. Voyez Barthassat et ses tatouages : ce sont des gens comme ça qui dirigent la Suisse. Alors que les imbéciles aient moins de fric à jeter par les fenêtres, cela ne fera pas de mal. Moi j'ai voté OUI d'abord pour cela ! Et les chômeurs français qui viennent ici, il ne faudrait peut-être pas oublier qu'ils ont voté pour le pire chez eux. Quand on vote socialiste, on assume les conséquences et on reste chez soi.

Écrit par : Géo | 30/01/2014

Et si l'on demandait à l'Italie de nous céder le Piémont, à l'Allemangne la Bavière / la Forêt noire et à la France la Bourgogne, le Jura, l'Ain et la Savoie... comme cela nous aurions une plus grande surface à bétonner où y créer des emplois, des logements et y faire arriver le monde entier car lorsque vous discutez avec des personnes lors de déplacements en Europe, aux USA, en australie... ils croient tous que a) l'argent pousse dans nos champs (qui sont sur le point de disparaître), b) que tous les habitants de Suisse sont richissimes (comme ces personnes de plus de 75 ans qui n'ont QUE l'AVS pour survivre...mais que la plupart se forcent à ignorer) et c) que le pays est au moins grand comme le Texas. Ils ne pensent pas que la Suisse est minuscule, est le château d'eau de l'Europe et que voitures ou pas, si on continue à la peupler / bétonner / chauffer, les glaciers disparaîtront complètement et le Rhin / le Rhône avec. Mais finalement effectivement après nous le déluge... Pourquoi se préoccuper du bien être des générations futures en Suisse? Une fois que les petits enfants suisses/étrangers en Suisse ne sauront plus à quoi ressemblent les champs / arbres / oiseaux on aura gagné ! Quelques familles auront encaissé de l'argent pour la vente d'immeubles / de terrains et les autres partiront car ils détesteront ce pays qui sera devenu invivable. En Chine il y a des mégapoles mais il reste une campagne immense (bien qu'en partie polluée.................).

Écrit par : Pupa | 30/01/2014

" C'est bête pour vous, mais je connais plusieurs cas où des frontaliers ont piqué le job de Suisses, à capacités égales, voire même en faveur des Suisses. "

C'est certain que les témoignages concernant ce sujet on n'entendra jamais une personne avouer avoir perdu son job ou pas avoir pu en décrocher un parce qu'il se savait réellement incompétent. Et il suffit qu'un frontalier empoche ce job et hop on a le coupable idéal et la preuve que c'est bien les frontaliers qui sont la cause des chômeurs genevois ou résidents suisses.

Il faut arrêter vos fantasmes Johann. A écouter les gens qui raisonnent comme vous il y aurait d'un coté les frontaliers qui ont un job automatiquement assuré et éternelle face à tout les candidats et chômeurs genevois et de l'autre les genevois forcement sans emploi et forcement au chômage à cause des frontaliers. Toutes les études le montre que ces certitudes ancrée dans la têtes des gens ne reflète en rien à réalité.

D.J

Écrit par : D.J | 30/01/2014

Si tu veux vivre à Rome, vis comme un Romain,
disait Jules César !

LA HOLLANDE VIENT DE LE FAIRE !!!

La Hollande, là où 6 % de la population est musulmane, rejette dorénavant le multiculturalisme :Le gouvernement hollandais en a assez de se faire piétiner par les musulmans et abandonne son modèle de longue date de multiculturalisme, qui n'a fait qu’encourager les immigrants musulmans à se créer une société parallèle et nocive à l'intérieur du pays.

Un nouveau bill présenté au Parlement hollandais par le Ministre de l'Intérieur Piet Hein Donner le 16 juin dernier se lit comme suit:

"Le Gouvernement partage l’insatisfaction du peuple hollandais face au "modèle de société multiculturelle en Hollande et exprime son intention de "centrer maintenant ses priorités vers les valeurs fondamentales du peuple "hollandais. Dans le nouveau système d'intégration, les valeurs "hollandaises vont jouer un rôle central et de ce fait le gouvernement "n'adhère plus au modèle de société multiculturelle".
La lettre poursuit :

"Une intégration encore plus rigoureuse est parfaitement justifiée du fait "que c’est ce que demande le Gouvernement à tout son peuple. Cette "orientation est absolument devenue nécessaire parce la société "hollandaise est en train de se désagréger en terme d’identité et plus "personne ne se sent chez-lui en Hollande.

La nouvelle politique d’intégration sera beaucoup plus exigeante de la part des immigrants. Par exemple les immigrants devront obligatoirement apprendre le hollandais et le Gouvernement hollandais va prendre des mesures d'avantage coercitives à l’endroit des immigrants qui ignoreront les valeurs du pays et désobéiront aux lois hollandaises.

Le Gouvernement hollandais va aussi cesser de donner des subsides spéciaux aux musulmans pour s'intégrer (alors qu’ils ne le font pas de toute façon) car, selon Donner, il n'appartient pas au Gouvernement et aux fonds publics d'intégrer les immigrants.

Le bill prévoit aussi la création d'une législation interdisant les mariages forcés ainsi qu'une législation imposant des mesures sévères pour ces immigrants musulmans qui diminuent volontairement leurs chances d'emploi simplement par la manière qu'ils se vêtent.

Plus spécifiquement le Gouvernement va interdire le port de vêtements couvrant tout le visage tel la burqua et ce à compter de janvier 2014.

La Hollande s'est rendu compte, peut-être sur le tard, que son libéralisme multiculturel est en train de faire du pays un territoire de tribus du désert qui somme toute est en train de tuer la nation d'origine ainsi que son identité propre.

Le futur de l'Australie, du Royaume-Uni, du Canada, de la Belgique, de la Suisse et de la France peut très bien se lire dans ce texte !!!

Écrit par : Laurent | 30/01/2014

«La préférence nationale [...] est un monstre bureaucratique»

C'est bien la bureaucratie, c'est des emplois, ça devrait plaire à vos copains de gauche. Et puis dans vos milieux la droite du fric bien encravatée, on aime bien bien les comités et les conseils en tout genre. Vive le «project management».
Le surcroît de bureaucratie est l'essence même de cette nouvelle religion à laquelle vous avez tous adhéré Mesdames et Messieurs. Par coquetterie on cracherait dans la soupe maintenant ?

Écrit par : petard | 30/01/2014

" il y a quelques jours, les initiants veulent en effet instaurer "la préférence nationale" à l'embauche. Une préférence nationale clairement définie (dans le texte version allemande de l'initiative, article 121a, nouveau, alinéa 3): elle consiste à donner "la priorité aux Suissesses et aux Suisses". "

" Que se passerait-t-il pour les 23% d'étrangers qui habitent notre pays en cas "

Selon les initiants en parlant de donner la priorité aux suisses et aux suissesses cela concerne aussi les étrangers établis en suisse depuis longtemps avec les deuxièmes ou troisième génération par rapport à ceux qui entrent en Suisse pour s'y établir. qu'en pensez-vous?

D.J

Écrit par : D.J | 30/01/2014

"Toutes les études le montre que ces certitudes ancrée dans la têtes des gens ne reflète en rien à réalité."
Vous ne pourrez pas éternellement mentir aux citoyens, la réalité fini toujours pas triompher. Le Tessin est au bord de l’insurrection, et les autres cantons frontaliers sont sous très forte pression salariale. Vous aurez beau continuer votre propagande, elle a de moins en moins d'effet.
Concernant la pression salariale, une récente étude de l'Université de Genève, vient corroborer les précédentes de l'Université de Berne et St-Gall, et confirme que la libre-circulation accentue bien la pression sur les salaires. Je vous retrouve les liens si vous le souhaitez.

Écrit par : César Martoud | 31/01/2014

"Alors oui, ce pays crève sous le fric."

Laissez-moi deviner, Géo, comme toutes les personnes d'un certain âge vous vous contentiez d'une mandarine et de 3 cacahouètes à Noël quand vous étiez petit ? :)

Écrit par : Tapioca | 31/01/2014

"vous vous contentiez d'une mandarine et de 3 cacahouètes à Noël quand vous étiez petit ? :)" Rien que la formulation de la question est hors de propos. Hiatus culturel. Les enfants de cette époque étaient contents de recevoir des cadeaux. Les enfants d'aujourd'hui en reçoivent une centaine de fois plus et la moitié est sur e-Bay dans les heures qui suivent.

Écrit par : Géo | 31/01/2014

OUI, elle va créer beaucoup plus de sécurité et plus de contrôle a ce bordel crée par les socialistes ou partisans du PLR. Oui, cela va donner de l'espoir et de confiance a beaucoup de concitoyens qui ont été laissé abandonnées a l'aide sociale alors qu'ils pourront bien travailler et gagner leur vie dignement. A chaque fois que je lis des discours celui qui demande de voter NON.
Nous ne voulons pas d'un pays d'assistés, nous voulons ce qui nous appartient. Nous voulons note part du gâteau. Nous en avons marre de cette précarité dans laquelle nous vivons des milliers de genevois. La France paie chère le fait d'avoir colonisé l'Afrique et les pays d'Afrique du nord. Et nous volons imiter les erreurs des autres ? Quel est l'exemple d'un pays Européen qu'à réussi après avoir intégré l'union Européenne. AUCUN. Alors ces messieurs et dames qui sont heureux avec eux, un peu plus de respect pour les autres. Vous êtes capables de vendre maman pour du matériel.

Écrit par : Manco | 31/01/2014

"Toutes les études le montre que ces certitudes ancrée dans la têtes des gens ne reflète en rien à réalité."

Ça c'est la phrase bateau que les adversaires balancent quand il faut meubler le débat et se montrer sérieux et intéressant... C'est débile et crétin.

Écrit par : petard | 31/01/2014

@ Cesar,

Il n'y a pas une vérité d'un coté et un mensonge de l'autre. La libre circulation qui accentue la pression salarial est fort probable et je crois même que des partisans du non à l'initiative l'admettent aussi.

Mais malgré la libre circulation des personnes le marché de l'emploi en Suisse reste dynamique. Les problèmes de chômage sont en général due aux politiques économiques des états. Le chômage en France, en Espagne, Grèce etc.. n'est pas lié à la libre circulation des personnes mais bien à cause des politiques économiques et de l'emploi des états. Je sais que l'attractivité de la Suisse est grande pour les ressortissants des pays que j'ai évoqué. mais je fait plus confiance au marché pour réguler ce genre de flux migratoire que celle des contingents réclamés par l'UDC. De plus la libre circulation c'est libre entre guillemets Pour s'établir en Suisse faut posséder un contrat de travail ( je sais c'est facile d'en faire des bidons ) mais il faut aussi avoir un job pour vivre en Suisse car il faut 1 ans de cotisation pour toucher le chômage ( moins facile à falsifier ). De plus le CF vient de rendre plus difficile l'accès aux aides sociales pour les nouveaux arrivants. Ce qui peut-être aurait pas été fait sans le lancement cette initiative. Comme quoi même en étant pas vraiment chaud pour accepter cette initiative; il y a du bon.

Le problème de l'immigration en Suisse et ailleurs vient surtout de l'immigration illégale et clandestine et les abus de l'asile de personnes venant de pays hors UE. C'est ici qu'il faut réguler plus sévèrement. Et surtout sévir contre tout ces dealers, ce criminels venu en Suisse en abusant de leur statut de réfugié.

@ Pétard,

" Ça c'est la phrase bateau que les adversaires balancent quand il faut meubler le débat et se montrer sérieux et intéressant... C'est débile et crétin. "

Je ne sais pas qu'elle est votre votre âge; mais moi je me souvient à l'époque dans les années 70 que les discours de l'étranger qui volent le job des suisses et qui foutent la merde sont des discours que tenaient déjà les autochtones contre les nouveaux immigrés italiens espagnoles. Il y a trop de gens qui ont des attitudes irraisonnées sur des idées reçues sur les immigrés et les frontaliers comme à l'époque contre les italiens.

Je ne suis pas du tout partisan de ceux qui veulent ouvrir les vannes en accueillant toute la misère économique du monde par soucis d'humanisme. Mais crois qu'il ne faut pas allez dans l'autre extrême. Je ne dit pas que c'est la cas de l'initiative qui elle ne veut pas une immigration zéro mais qui veut juste en revenir aux quotas. Mais l'autre extrême c'est le cas de bien de ceux qui vont l'accepter qui se basent uniquement sur des idées reçues.

D.J

Écrit par : D.J | 31/01/2014

Je suis contre l'arrivée massive des frontaliers sur notre territoire depuis plus de 15 ans. Ayant travaillé dans une grande Société Suisse établie dans tout le monde, dans laquelle presque 30% des employés étaient des frontaliers français. J'ai pu comprendre le système établie sur notre territoire Genevois. Des intérêts qui n'avaient rien a avoir avec l'entreprise et encore moins pour Genève. Cela a toujours été comme ça car notre politique vieille en matière de travail le permettait. En 15 ans j'ai pu voir ce qui se passait dans cette société et compris que cela se passait dans tout nos entreprises. Le système frontalier installé de plus en plus dans des postes clés des nos entreprises consistait a démolir petit à petit la ce qu'était le pouvoir des genevois dans les entreprises. Suite a la mondialisation, la peur de perdre son emploi devenait insupportable et les frontalier qui avec leur "savoir faire" qui n'était pas le notre arrivaient à des postes importantes et pouvaient enfin décider qui pouvait rester lors des restructurations. J'ai pu voir comment la machine "frontalière" se mettait en route et des genevois étaient petit a petit licenciés pour quelque temps après engager un frontalier. De 30% , les frontaliers sont passé a presque 55% en quelques années. J'imagine que maintenant ils ont pris le pouvoir dans cette société dans laquelle j'ai travaille pendant 17 ans. J'ai été licencié a mon tour alors tout allait bien tant au niveau professionnel. J'avais des responsabilités et j'étais un employé dont tout le monde y compris mes contacts a travers le monde était satisfait par rapport a mes compétences. Le chef du service qui dirigeait 10 personnes dans une société dans laquelle travaillaient 700, avait décidé de me licencier, en passant par sa secrétaire,frontalière comme lui et vivant dans la même commune en Haute Savoie. Celle-ci transmets la décision a mon supérieur directe, une frontalière aussi. Je ne comprends pas pourquoi depuis 2 années, j'ai vu mes collègues Genevois (3 genevoises et un vaudois) étaient licenciés alors que le service avait tout les autres étaient des frontaliers.
J'ai compris que c'était plus facile de faire des Suisses une minorité et lors des décisions importantes . C'étaient les frontaliers qui décidaient. J'ai été plus que révolté, je ne comprenait pas comment on avait pu laisser faire tout cela. Quelque temps avant on avait choisie une frontalière comme responsable aux ressources humaines et voilà comment cela se passait et se passe depuis toujours. Maintenant nous ne sommes pas maître de notre destin.
Ce n'est pas vrai, si l'on disait que l'on préférait les frontaliers car plus formés. inutile de continuer a dire cela comme explication.
Les jeunes apprentis Genevois, étaient reçu comme des pestiférés car, pour les frontaliers en place leur rêve était de placer leurs propres enfants et pour cela, ils étaient prêts a tout et n'importe quoi. Personne voilait aider ces jeunes qui ne demandaient qu'apprendre. Maître d'apprentissage ? On rigole. Comment voulez vous que ces jeunes soient motivés par la suite si personne ne s'intéressait a eux ? Moi personnellement je les prenais en charge même si je ne devais pas faire cela et souvent on me l'interdisait.
On recevait de temps en temps des cadres Suisses de la Suisse Alémanique, beaucoup mieux formés qui parlaient plusieurs langues (contrairement aux frontaliers), mais les informations ne passaient pas et très souvent ils avaient des problèmes informatique, ras le bol, ils ne duraient pas longtemps, normale , on ne les voulais pas ici par peur de se retrouver avec quelqu'un qui pouvait voir clairement ce qui se passait à Genève.
Le responsable informatique était frontalier, installé par un chef frontalier. Le responsable finances, placé par un frontalier à la direction. Le secrétariat des frontalières, le dépannage informatique des frontalières... etc etc etc. Lorsque on avait besoin du personnel temporaire, ceux ci pouvaient rester des années car l'agence d'emploi qui les plaçait était dirigé par une frontalière vielle connaissance du responsable de service qui demandait un employé temporaire. Lorsque j'ai commencé à travailler dans cette multinationnale Suisse il y avait presque 10 travailleurs temporaires et presque tous avaient plus de 5 ans, comment c'est possible ? Ils étaient tous des genevois ou des étrangers vivant sur le sol genevois. Mais s'il un poste fixe se libérait , c'était un frontalier qu'était embauché au détriment des travailleurs temporaires.
Mais , j'ai bien compris que pour chaque employé temporaire l'agence gagnait presque 6 mil francs, faites la calcul de ce que l'amie frontalière gagnait a l'agence d'emploi. On avait 10 dans notre service et 30 dans tout la boîte. Si cela se passe comme ça depuis des années. Imaginez maintenant le pouvoir que les frontalier ont sur l'économie Suisse avec tout l'aspect négatif pour notre société, la paix au travail, les discriminations, le mobbing et surtout les effets sur la santé de nos concitoyens qui sont devenu minoritaires au travail dans notre propre pays. Beaucoup sont pousses a l dépression pour ensuite dire qu^'ils sont malades et absent tout le temps, licenciement et encore une place pour nos amis. Plus nous sommes nombreux plus on est forts.
Imaginez ce qui deviendra si l'initiative de l'UDC ne passe pas ?
L'on nous dit qu'il y a une préférence Suisse quelque part, et puis quoi ?
Nos étrangers sont là et seront toujours là. Par contre on va contrôler le flux massif qui elle sera une catastrophe pour nous tous. Les journaux (tous) publient des articles avec des mensonges pour faire peur a la population.
Informez vous plutôt dans les blogs que dans les journaux. Ces dernières sont toujours subventionnés par l'état qui lui veut encore continuer a détruire encore plus notre société et sa population des frontières. On ne vas rien perdre, ne nous laissons pas aveugler , la seule chose que nous voulons c'est de mieux contrôler, où est le mal dans tout ça ? VOTEZ OUI à l'initiative.
Par une fois votez en faveur de ce qui vous inquiète le plus, le chômage, l'insécurité, l'éducation mais surtout ne permettez pas que notre société devienne Européenne. Si nous savons réussir c'est parce que nous savons faire et pas grâce à l'Europe. Nous avons besoin de nos étrangers mais d'abord occupons nous de ceux qui sont là car une ouverture massive mettra aussi en danger leur situation.

Écrit par : Manco | 01/02/2014

La société ST Microelectronics est venue s'installer à Genève suite à l'invitation faite par Carlo Lamprecht, à l'époque.
Avec elle, une cohorte de frontaliers, pour combien d'emplois donnés aux Suisses ou bien résidents étrangers en Suisse ?
Pour quel montant d'impôts ?
La zone industrielle de Plan-les-Ouates a juste perdu de son territoire une partie non négligeable, strictement pour rien.

Aucun élément ne plaide en faveur de la venue de sociétés soit-disant internationales ou alors multinationales sur sol helvétique.

Plus que marre de l'ignorance du patronat !

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 03/02/2014

Le sondage de la TdG affole les conteurs bobos! Bientôt 56% de OUI sur plus de 1600 votants, ça c'est du sondage non trafiqué! Rendez-vous dimanche!

Écrit par : Corélande | 03/02/2014

@ D.J.

" Que se passerait-t-il pour les 23% d'étrangers qui habitent notre pays en cas " !
C'est simple, empêchons l'arrivée massive de Frontaliers eu autres Européens qui fuient la misère que l'Europe à crée dans leurs pays et les 23% d'étrangers qu'habitent ici auront leur place. Nous ne voulons pas des magouilleurs et de tricheurs chez nous.

Écrit par : Manco | 04/02/2014

Même les frontaliers qui sont depuis longtemps ici n'acceptent plus les "nouveaux frontaliers" de Lyon, Marseille, Paris et ses banlieues qui s'installent en France voisine, Ces frontaliers qui travaillent en Suisse depuis longtemps se voient a leur tour menacés. Leur enfants auront plus de difficulté a trouver du travail à Genève. Alors vous voyez ? Ces Frontaliers nous traitent de xénophobes et ils votent à droite, si ce n'est pas l'extrême droite. Ils n'acceptent pas leur compatriotes que viennent s'installer en Haute Savoie ou dans l'Ain et ils n'acceptent pas que nous , on prenne la décision de mieux contrôler les nouveaux travailleurs "frontaliers". je n'ai jamais vu autant des plaques d'immatriculation française 69, 63, 68, 13, et même de Paris viennent ici avec l'espoir de trouver un emploi. Ce n'est pas de leur faute bien sur, il ne veulent que trouver un emploi, mais pourquoi bous devons payer les erreurs de leurs dirigeants ? Nous avons trop de chômage ici et des milliers de postes de travail peuvent être proposé aux travailleurs locaux, alors pourquoi cela be se passe pas ? J'ai marre de payer des amendes que les frontaliers nous collent sur le para-brise alors que ces mêmes frontaliers occupent nos places de parking, c'est scandaleux tout cela. Être amendé par un frontalier chez nous, c'est le comble et c'est pareil dans les buses et trams. Où allons nous ? C'est quoi cette politique ? Faudra investiguer un peu sur la vie de ces politiciens qui font tout pour que Genève devienne un département français avec tout les bénéfices possibles et au détriment de la population genevoise. Je me demande combien de ces politiciens bénéficient de certaines petites prestations de l'autre coté de la frontière.

Écrit par : Manco | 04/02/2014

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