29/10/2014

L'or de la Suisse doit servir notre pays, pas le couler!

Faut-il couper les ailes à la Banque nationale suisse (BNS)? Voilà la vraie question que pose l'initiative "Sauvez l'or de la Suisse", soumise à votation le 30 novembre prochain. Ce texte, il faut le savoir, aurait empêché notre banque centrale de lutter contre le franc fort en 2010 et 2011. Notre industrie d'exportation ne s'en serait pas relevée. Les milieux touristiques non plus. Et nous serions aujourd'hui encore dans une profonde récession. 

Tout cela pour quoi? Pour entasser des lingots dans des coffres. Des lingots qui n'y bougeraient plus jamais, selon les vœux des initiants. On en déduit qu'il faudrait donc "sauver l'or" (en acheter, en réalité) plutôt que les emplois. C'est un non-sens complet. La BNS, son or et ses réserves ont pour vocation d'assurer la stabilité des prix et de la monnaie dans notre pays. Pas d'entasser de l'or en se comportant comme une absurde caricature de l'oncle Picsou.  

L'initiative propose de rendre les réserves de métal jaune de la Suisse inaliénables (art. 99a nouveau al. 1 de la Constitution). Mais pourquoi alors constituer des réserves, si elles ne sont pas utilisables? Deuxième obligation: porter ces réserves à 20% du bilan (art. 99a nouveau, al. 3). Sachant que ces réserves sont de 7% aujourd'hui, la BNS devrait allonger des dizaines de milliards de francs en quelques mois pour remplir ses coffres de lingots. Mais on l'oublie: l'or ne rapporte absolument rien, ni dividende, ni intérêts. Et il fluctue très fortement au fil du temps. Au moins autant que les autres actifs. En avoir une partie est nécessaire, personne ne le conteste, mais pourquoi fixer un ratio réserves/bilan dans la Constitution? Et pourquoi 20%? Aucune entreprise, aucun particulier ne se lierait les mains avec de telles contraintes pour la gestion de ses affaires courantes. 

Grâce à son indépendance, la BNS a pu stopper le renchérissement du franc par rapport à l'euro en 2011. Si elle avait dû acheter continuellement de l'or, au fur et à mesure qu'elle achetait des euros (ce que l'initiative l'obligerait à faire), elle aurait très certainement dû renoncer à agir, car cette contrainte aurait figé son bilan. Sans parler des répercussions qu'elle aurait eues sur les marchés internationaux (de l'or, mais aussi des changes et des obligations), qui auraient sans doute été encore plus déstabilisés qu'ils ne l'étaient (et c'était déjà la pagaille). 

La BNS a au contraire pu mener une politique très avisée. A l'exception de 2009, la Suisse a pu maintenir sa croissance tout au long de la crise. Le chômage est resté limité et se situe à des niveaux extrêmement bas en comparaison internationale. Au cours des cinq dernières années, le pays a pu continuer à réduire sa dette alors qu'elle explosait partout dans le monde. 

Avec l'initiative "Sauvez l'or de la Suisse", la BNS aurait dû rester l'arme au pied. Notre or serait invendable… alors que les entreprises auraient dû licencier et délocaliser. Et les comptes de la Confédération auraient rapidement plongé dans le rouge. 

La BNS doit rester indépendante. Elle a déjà l'obligation de garder des réserves en or dans ses coffres (art. 99, al.3 Constitution). Inutile d'aller au-delà. NON à cette initiative désastreuse!

 

Commentaires

Suivre la voie U.S. en la matière et faire marcher la planche à billets ce n'est pas non plus une voie à suivre.
Le retour sur sol helvétique de sa réserve d'or est indispensable.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 30/10/2014

En espérant que les suisses sauront votez OUI.
Car avec toutes cette désinformation faites par l'oligarchie anglo-américaine
et les banksters, le groupe de Bilderberg, des Illuminatis et compagnie.
La BNS et autorités sont soit désinformés, ou pire pourris et dirigés par l'élite anglo-américaine de Goldmann Sachs et compagnie.

La BNS n'est pas indépendante et elle vas être dans la m***e avec ces achats massifs de $ ou d'euro.
Et c'est le CON-tribuable qui vas passez a la caisse.

VOTEZ OUI A L'INITIATIVE NE VOUS LAISSEZ PAS DÉSINFORMEZ
Regarder l’Allemagne, la Chine la Russie ils ne sont pas fous faites comme eux votez oui et accumulez de l'or et de l'argent vous ne regretterez pas.

La Banque Nationale Suisse au service du public ou des marchés? Par Liliane Held-Khawam
septembre 12th, 2014

Madame Liliane Held-Khawan nous gratifie ce jour (comme à son habitude) d’un excellent article.

La BNS temple de la richesse de la Suisse du 20ème siècle est devenu son talon d’Achille. Depuis une dizaine d’années cette entreprise cotée en bourse semble avoir donné une place prépondérante aux besoins des marchés financiers par rapport à ceux du public. Dans son rapport d’activité de 2012 (p66) on peut lire ceci en réponse à la demande de la création d’un fond souverain : « … associer le placement des réserves monétaires de la BNS à des intérêts stratégiques de la Suisse engendrerait un risque de conflit d’intérêts et mettrait potentiellement en danger l’indépendance de la BNS ». Tout est dit.

Dans un contexte d’union douanière, le marché est roi et le marché financier le roi des rois. Bien avant la populaire crise des subprimes, les gouvernants de grandes puissances ont octroyé une place prépondérante aux banques commerciales. Ceci s’est fait grâce au pouvoir de création monétaire qui leur a été délégué. Cette monnaie qui s’appuie sur des dettes – appelée aussi scripturale (1)- est la racine d’un système financier déséquilibré et malade. Le pouvoir de créer de la monnaie ex-nihilo a permis aux financiers de s’infiltrer dans tous les coins de la vie politique, économique, sociale et privée. Cette monnaie scripturale représente plus de 90% de la masse monétaire mondiale ce qui bouleverse totalement la donne en matière de pouvoir monétaire, financier et politique. Sa portée politico-sociale est majeure!

Ce pouvoir étendu offert à un groupe de personnes a créé un chamboulement dans le métier bancaire rythmé par les crises et les scandales. La Suisse a été par exemple sonnée en 2007 par la découverte de l’implication de la légendaire UBS dans la crise américaine des subprimes et de ses pertes vertigineuses. La première surprise passée, on a expliqué au citoyen qu’il devait payer pour des personnes privées ayant opéré sur sol américain. Encore plus surprenant, des pratiques criminelles éclaboussant ces grandes banques transnationales ont échappé aux mains de la justice.

Bref, les conséquences pratiques de tout cela se sont cristallisées en 2011 autour du financement des dettes publiques européennes et les risques de défaut de paiement de certains pays. La crise était si aigüe qu’elle menaçait d’emporter avec elle la zone euro et sa monnaie. Les banques européennes lourdement chargées en créances publiques (grecques, espagnoles,..) hautement risquées dans une monnaie qui l’était tout autant ne se faisaient plus confiance. C’en était à tel point qu’elles avaient du mal à se procurer du dollar américain. Elles couraient le risque de devoir vendre leurs actifs en dollars et de stopper le financement de compagnies américaines. Le système était en train de se gripper sévèrement !

C’est donc pour éviter un effondrement des marchés que 5 banques centrales dont la BNS ont décidé de mettre en place l’assouplissement quantitatif de manière massive en septembre 2011. C’est une politique monétaire dite « non conventionnelle » qui consiste en une expansion du bilan de la banque centrale qui rachète aux établissements financiers de manière définitive ou temporaire (REPO) des actifs même toxiques. Ces acquisitions se font en monnaie nationale via les comptes à vue que les banques possèdent auprès des banques centrales. C’est ainsi que la zone euros a pu refinancer à bon compte ses dettes souveraines et que l’euro a été sauvé.

Cette décision de l’assouplissement quantitatif -annoncée par le New York Times le 15 septembre 2011 (2)- explique à elle seule la décision quant à la fixation par la BNS d’un taux-plancher avec l’euro (septembre de la même année). Il semble évident que ce taux plancher lui permet à ce jour de ne pas faire apparaître les pertes comptables liées à la valeur réelle de l’euro. Le mécanisme de l’assouplissement quantitatif se lit dans le bilan de la BNS. On peut relever quelques éléments qui retiennent l’attention.

Le premier élément est l’expansion sans précédent de son bilan sans réalité économique. Celui-ci a été multiplié par plus de 4 entre fin 2004 et fin 2013. Cette tendance expansionniste s’est poursuivie immuablement durant les sept premiers mois de 2014, le bilan passant de 490 à 517 milliards de francs sur cette période !
Un deuxième élément qui interpelle est le soutien massif de l’euro qui occupe quasiment la moitié des devises (46%) pour atteindre la somme vertigineuse de 215 milliards de francs suisses au 30 juin 2014. A titre indicatif, cette rubrique s’élevait à 112 milliards de francs en 2010.

Le 3ème élément fort intéressant est que la BNS investit massivement dans la reprise d’obligations d’État. Ces actifs sont en effet passés de 170 milliards fin 2010 à 340 milliards en juillet 2014 !
Le 4ème élément est un comportement nouveau de la BNS. Il consiste à récupérer des créances d’institutions risquées. Ainsi, les placements avec une notation financière égale ou inférieure à « A » sont passés de 6 milliards de francs en 2010 à près de 37.5 milliards de francs en juillet 2014 ! Voilà une conséquence claire de l’assainissement des banques et institutions financières.

Toutes ces acquisitions/reprises d’actifs des établissements commerciaux doivent être financées. Ceci s’est fait via plusieurs comptes de l’actif ou du passif du bilan. En voici quelques-uns.

Lors des subprimes, la BNS a vendu 250 tonnes d’or entre 2007 et 2009.
La BNS a augmenté les billets physiques en circulation qui sont passés de 40 à 63 milliards de francs en moins de 10 ans.
La BNS a renfloué les banques en Suisse (« compte des virements des banques en Suisse ») via leur compte à vue auprès de la banque centrale. Cette rubrique a littéralement explosé en même temps que le bilan de la BNS. Elle est passée de moins de 6 milliards en 2005 à 305 milliards en juillet 2014. Elle constitue la contrepartie apportée par la banque centrale en échange des titres en devises qu’elle assume dorénavant appelés « placement en devises étrangères » inscrits au bilan de la BNS.

Cet argent déposé sur des comptes courants -rémunéré actuellement à 0%- appartient désormais à des banques commerciales (identités non communiquées). Il constitue un actif pour ses propriétaires et un dû pour la banque centrale. Ce sont donc de facto des crédits purs et durs contractés par la BNS auprès des banques commerciales. Celles-ci peuvent grâce à ce « renflouement » développer leur propre création monétaire scripturale et donc amplifier leurs activités plus ou moins spéculatives

les « comptes des virement de banques et d’institutions étrangères », autre source de financement des acquisitions de devises et de créances publiques. Le principe est le même que le précédent à la différence près que les établissements se trouvent à l’étranger. Cette rubrique est passée de moins de 2 milliards en 2011 à près de 15 milliards (19 mia en avril 2014). Un bond notable a eu lieu en 2012 (12 mia). Peut-on y voir un lien avec l’ouverture d’une agence de la BNS à Singapour ?

Cette observation du bilan de la BNS appelle plusieurs constats. Le premier c’est que la BNS semble s’être elle-même financiarisée à l’image des Etats ou des entreprises transnationales y c des grandes banques. Son impressionnante expansion sans lien avec l’économie réelle et le PIB donne le sentiment de la constitution d’une bulle spéculative géante.

La présence massive de placements en euros fait perdre de facto l’indépendance tant recherchée dans la loi sur la BNS de 2003. D’ailleurs, quelques semaines avant la fixation du taux-plancher on pouvait relever ce passage dans un article du Temps du 15 juillet 2011 (3):

« Alors que le franc s’envolait mercredi vers de nouveaux sommets, Thomas Jordan, vice-président de la Banque nationale suisse, a fermement rejeté toute idée d’arrimer la monnaie helvétique à l’euro. «Notre mandat principal est d’assurer la stabilité des prix. Lier le franc à l’euro entraînerait de nouveaux problèmes, comme la hausse des taux d’intérêt en Suisse. En outre, une telle opération nécessiterait de modifier la Constitution. Nous ne pourrions plus assurer l’indépendance de notre politique monétaire», a-t-il rappelé mercredi à Zurich lors d’un podium de discussion organisé par l’Efficiency Club. »
La Constitution n’a pas été modifiée, le taux-plancher a été posé et la BNS a perdu son indépendance en matière de politique monétaire. A tout cela s’ajoute une question : que se passerait-il en cas de sortie d’un Etat-membre de la zone euro? Qui supportera les conséquences d’un défaut de paiement d’un des créanciers à risques?

Les risques d’hyperinflation sont réels. Tant que les banques commerciales accepteront de laisser leurs centaines de milliards dormir sur le compte à vue de la BNS à 0%, l’inflation sera en principe contenue. Mais que se passerait-il si ces mêmes banques pilotées en bonne partie par des puissances financières étrangères venaient à retirer leurs dépôts non obligatoires ? Et si elles décidaient de les injecter dans le marché suisse?

Le même septembre 2011, un évènement peu relayé dans la presse a eu lieu à Berne. Les autorités fédérales ont validé une loi appelée Too big to fail. Celle-ci garantit de manière illimitée et sans condition toute défaillance de toute banque répertoriée comme too big to fail. Cette garantie concerne l’argent public du pays mais aussi l’argent des citoyens (épargnes, caisses de pension, assurance-vie…). Le citoyen-contribuable qui gagne son argent grâce à son effort au travail doit garantir un circuit financier représenté par des responsables qui semblent bénéficier d’une impunité à toute épreuve. Les risques liés au concept de la Too big to fail a été remis en question par le FMI (4).

Les enjeux en termes de démocratie et du bien commun sont gigantesques, existentiels et essentiels pour l’avenir. Le travail n’est plus le facteur créateur de richesses. Le danger d’une création d’un circuit fermé créateur de richesses gigantesques réservé à une élite semble être en train de se mettre en place. Les gains basés avant tout sur la spéculation et les « coups » peuvent être si importants que la tentation des banquiers de tourner le dos au financement de l’économie réelle augmente.

A ce stade les questions et interrogations sont nombreuses. Est-ce que le portefeuille gigantesque de la BNS est encore utilisé pour le bien commun compte tenu de son refus de constituer un fond souverain pour la Suisse? Sa force de frappe boursière peut-elle « booster » artificiellement les marchés boursiers? Participe-t-elle alors à enrichir un petit nombre de manière démesurée? Est-elle devenue partie prenante de la finance-casino? Cette politique est-elle compatible avec la mission que le législateur lui a assignée ? Est-il légitime de faire porter des risques majeurs d’un système pour le moins problématique par les petits épargnants, contribuables, retraités? Est-elle en train de transférer son indépendance à des tiers étrangers avec l’assouplissement quantitatif et l’explosion du compte des virements des banques en Suisse remettant alors en cause la souveraineté du pays sans mandat connu? Quel poids politique ce compte de virements des banques donne-t-il à leurs propriétaires?

Surprenante BNS qui nous avait habitués à la prudence. Nous nous retrouvons avec une monnaie quasiment privatisée et une indépendance monétaire pratiquement perdue! La monnaie, la politique monétaire et la banque centrale sont autant de pierres angulaires à l’édifice de l’intérêt public, du bien commun et de la démocratie. Objectivité et neutralité doivent garantir l’équité entre les citoyens. Tout comportement qui ressemblerait à du favoritisme d’un groupe ou d’un autre est contraire à l’esprit d’une économie libre, à la liberté d’entreprendre et à l’Etat de droits.

Au pouvoir illégitime octroyé au marché financier, s’ajoute le fait que la richesse de la Suisse et des suisses est en mode de dilution avancée. Alors qu’une minorité d’individus a acquis un pouvoir de vie et de mort sur la monnaie nationale, un nombre grandissant du peuple peine à boucler ses fins de mois. C’est par la monnaie que la démocratie est en train de filer…

Liliane Held-Khawam
(1)La monnaie scripturale détruit les États! https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2014/07/19/la-monnaie-scripturale-detruit-les-etats/

(2) 5 Central Banks Move to Supply Cash to Europe, September 15, 2011, http://www.nytimes.com/2011/09/16/business/global/borrowing-costs-stubbornly-high-at-spanish-auction.html?_r=0

(3) http://www.letemps.ch/Page/Uuid/823b8ba4-ae59-11e0-8d13-d03d80d505be/Lier_le_franc_%C3%A0_leuro_cr%C3%A9erait_de_nouveaux_probl%C3%A8mes

(4) Le dernier « Rapport sur la stabilité financière globale » du FMI consacre un chapitre entier (sur trois) aux problèmes générés par les garanties étatiques offertes aux établissements considérés comme TBTF. Il y est très clairement expliqué que les banques qui bénéficient de ce type de garantie « ont peu d’incitation à surveiller et punir les prises de risque excessives ». Elles bénéficient par ailleurs de conditions d’emprunt plus avantageuses que ne le justifierait leur profil de risque, ce qui peut leur permettre d’augmenter leur niveau d’endettement pour « s’engager dans des activités plus risquées ». Ces établissements sont ainsi encouragés à rechercher une rentabilité à brève échéance, au détriment de leur viabilité à plus long terme.

Source : Global Financial Stability Report, avril 2014, p.102,

http://www.imf.org/External/Pubs/FT/GFSR/2014/01/pdf/text.pdf

The implicit government protection of these banks distorts prices and resource allocation. Because creditors of SIBs do not bear the full cost of failure, they are willing to provide funding at a lower cost than warranted by the institutions’ risk profiles. They also have little incentive to monitor and punish excessive risk-taking. SIBs then may take advantage of the lower funding costs to increase their leverage and engage in riskier activities. Banks may also seek to grow faster and larger than justified by economies of scale and scope to reap the benefits of the implicit funding subsidy granted to TITF institutions.

les « comptes des virement de banques et d’institutions étrangères », autre source de financement des acquisitions de devises et de créances publiques. Le principe est le même que le précédent à la différence près que les établissements se trouvent à l’étranger. Cette rubrique est passée de moins de 2 milliards en 2011 à près de 15 milliards (19 mia en avril 2014). Un bond notable a eu lieu en 2012 (12 mia). Peut-on y voir un lien avec l’ouverture d’une agence de la BNS à Singapour ?

Cette observation du bilan de la BNS appelle plusieurs constats. Le premier c’est que la BNS semble s’être elle-même financiarisée à l’image des Etats ou des entreprises transnationales y c des grandes banques. Son impressionnante expansion sans lien avec l’économie réelle et le PIB donne le sentiment de la constitution d’une bulle spéculative géante.

La présence massive de placements en euros fait perdre de facto l’indépendance tant recherchée dans la loi sur la BNS de 2003. D’ailleurs, quelques semaines avant la fixation du taux-plancher on pouvait relever ce passage dans un article du Temps du 15 juillet 2011 (3):

« Alors que le franc s’envolait mercredi vers de nouveaux sommets, Thomas Jordan, vice-président de la Banque nationale suisse, a fermement rejeté toute idée d’arrimer la monnaie helvétique à l’euro. «Notre mandat principal est d’assurer la stabilité des prix. Lier le franc à l’euro entraînerait de nouveaux problèmes, comme la hausse des taux d’intérêt en Suisse. En outre, une telle opération nécessiterait de modifier la Constitution. Nous ne pourrions plus assurer l’indépendance de notre politique monétaire», a-t-il rappelé mercredi à Zurich lors d’un podium de discussion organisé par l’Efficiency Club. »
La Constitution n’a pas été modifiée, le taux-plancher a été posé et la BNS a perdu son indépendance en matière de politique monétaire. A tout cela s’ajoute une question : que se passerait-il en cas de sortie d’un Etat-membre de la zone euro? Qui supportera les conséquences d’un défaut de paiement d’un des créanciers à risques?

Les risques d’hyperinflation sont réels. Tant que les banques commerciales accepteront de laisser leurs centaines de milliards dormir sur le compte à vue de la BNS à 0%, l’inflation sera en principe contenue. Mais que se passerait-il si ces mêmes banques pilotées en bonne partie par des puissances financières étrangères venaient à retirer leurs dépôts non obligatoires ? Et si elles décidaient de les injecter dans le marché suisse?

Le même septembre 2011, un évènement peu relayé dans la presse a eu lieu à Berne. Les autorités fédérales ont validé une loi appelée Too big to fail. Celle-ci garantit de manière illimitée et sans condition toute défaillance de toute banque répertoriée comme too big to fail. Cette garantie concerne l’argent public du pays mais aussi l’argent des citoyens (épargnes, caisses de pension, assurance-vie…). Le citoyen-contribuable qui gagne son argent grâce à son effort au travail doit garantir un circuit financier représenté par des responsables qui semblent bénéficier d’une impunité à toute épreuve. Les risques liés au concept de la Too big to fail a été remis en question par le FMI (4).

Les enjeux en termes de démocratie et du bien commun sont gigantesques, existentiels et essentiels pour l’avenir. Le travail n’est plus le facteur créateur de richesses. Le danger d’une création d’un circuit fermé créateur de richesses gigantesques réservé à une élite semble être en train de se mettre en place. Les gains basés avant tout sur la spéculation et les « coups » peuvent être si importants que la tentation des banquiers de tourner le dos au financement de l’économie réelle augmente.

A ce stade les questions et interrogations sont nombreuses. Est-ce que le portefeuille gigantesque de la BNS est encore utilisé pour le bien commun compte tenu de son refus de constituer un fond souverain pour la Suisse? Sa force de frappe boursière peut-elle « booster » artificiellement les marchés boursiers? Participe-t-elle alors à enrichir un petit nombre de manière démesurée? Est-elle devenue partie prenante de la finance-casino? Cette politique est-elle compatible avec la mission que le législateur lui a assignée ? Est-il légitime de faire porter des risques majeurs d’un système pour le moins problématique par les petits épargnants, contribuables, retraités? Est-elle en train de transférer son indépendance à des tiers étrangers avec l’assouplissement quantitatif et l’explosion du compte des virements des banques en Suisse remettant alors en cause la souveraineté du pays sans mandat connu? Quel poids politique ce compte de virements des banques donne-t-il à leurs propriétaires?

Surprenante BNS qui nous avait habitués à la prudence. Nous nous retrouvons avec une monnaie quasiment privatisée et une indépendance monétaire pratiquement perdue! La monnaie, la politique monétaire et la banque centrale sont autant de pierres angulaires à l’édifice de l’intérêt public, du bien commun et de la démocratie. Objectivité et neutralité doivent garantir l’équité entre les citoyens. Tout comportement qui ressemblerait à du favoritisme d’un groupe ou d’un autre est contraire à l’esprit d’une économie libre, à la liberté d’entreprendre et à l’Etat de droits.

Au pouvoir illégitime octroyé au marché financier, s’ajoute le fait que la richesse de la Suisse et des suisses est en mode de dilution avancée. Alors qu’une minorité d’individus a acquis un pouvoir de vie et de mort sur la monnaie nationale, un nombre grandissant du peuple peine à boucler ses fins de mois. C’est par la monnaie que la démocratie est en train de filer…

Liliane Held-Khawam
(1)La monnaie scripturale détruit les États! https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2014/07/19/la-monnaie-scripturale-detruit-les-etats/

(2) 5 Central Banks Move to Supply Cash to Europe, September 15, 2011, http://www.nytimes.com/2011/09/16/business/global/borrowing-costs-stubbornly-high-at-spanish-auction.html?_r=0

(3) http://www.letemps.ch/Page/Uuid/823b8ba4-ae59-11e0-8d13-d03d80d505be/Lier_le_franc_%C3%A0_leuro_cr%C3%A9erait_de_nouveaux_probl%C3%A8mes

(4) Le dernier « Rapport sur la stabilité financière globale » du FMI consacre un chapitre entier (sur trois) aux problèmes générés par les garanties étatiques offertes aux établissements considérés comme TBTF. Il y est très clairement expliqué que les banques qui bénéficient de ce type de garantie « ont peu d’incitation à surveiller et punir les prises de risque excessives ». Elles bénéficient par ailleurs de conditions d’emprunt plus avantageuses que ne le justifierait leur profil de risque, ce qui peut leur permettre d’augmenter leur niveau d’endettement pour « s’engager dans des activités plus risquées ». Ces établissements sont ainsi encouragés à rechercher une rentabilité à brève échéance, au détriment de leur viabilité à plus long terme.

Source : Global Financial Stability Report, avril 2014, p.102,

http://www.imf.org/External/Pubs/FT/GFSR/2014/01/pdf/text.pdf

The implicit government protection of these banks distorts prices and resource allocation. Because creditors of SIBs do not bear the full cost of failure, they are willing to provide funding at a lower cost than warranted by the institutions’ risk profiles. They also have little incentive to monitor and punish excessive risk-taking. SIBs then may take advantage of the lower funding costs to increase their leverage and engage in riskier activities. Banks may also seek to grow faster and larger than justified by economies of scale and scope to reap the benefits of the implicit funding subsidy granted to TITF institutions.

source originale: http://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2014/09/05/la-banque-nationale-suisse-au-service-du-public-ou-des-marchesanque-nationale-suisse/

Pour mes lecteurs, voici l’article paru sur les Econoclastes il y a deux jours.

Pour commencer voici l’article qui régit les attributions de la BNS :

Article 99 de la constitution fédérale

Art. 99 Politique monétaire

1. La monnaie relève de la compétence de la Confédération; le droit de battre monnaie et celui d’émettre des billets de banque appartiennent exclusivement à la Confédération.

2. En sa qualité de banque centrale indépendante, la Banque nationale suisse mène une politique monétaire servant les intérêts généraux du pays; elle est administrée avec le concours et sous la surveillance de la Confédération.

3. La Banque nationale constitue, à partir de ses revenus, des réserves monétaires suffisantes, dont une part doit consister en or.

4. Elle verse au moins deux tiers de son bénéfice net aux cantons.

Il faut ajouter que le Banque nationale est une société anonyme fondée en 1907, cotée en bourse, mais régie par une loi spéciale depuis 2002. Les détenteurs du capital sont :

Les cantons suisses ;
Les banques cantonales ;
Les particuliers (1 tiers).

La Confédération suisse ne possède aucune action.

La surveillance de la Banque nationale suisse est explicitement exclue du mandat du Contrôle fédéral des finances.

La fixation d’un taux « plancher » (floor)

Suite à la hausse vertigineuse du Franc suisse (CHF) depuis des années et de manière beaucoup plus prononcée entre 2008 et 2011, il a fallu que la BNS intervienne de manière drastique pour freiner cette hausse en appliquant un taux de change plancher contre la monnaie du principal partenaire économique (l’UE), ceci afin de stopper la force de la monnaie qui commençait à engendrer des problèmes importants pour les exportations suisses.

En conséquence en date du 6 septembre 2011 un taux de change de 1 EUR = 1.20 CHF a été fixé. La BNS a annoncé qu’elle défendrait ce seuil contre vents et marées.

Pour l’instant cette stratégie a fonctionné et s’est révélée globalement assez payante puisque ce plancher de 1.20 n’a (pour le moment) pas été attaqué.

La conséquence, un bilan démesuré

Suite à ce combat engagé par la BNS, le bilan de cette dernière a littéralement explosé depuis cette intervention pour se retrouver à un niveau jamais atteint. (ndlr : La BNS avait déjà acheté des euros à 1.43 plusieurs fois avant 2011 afin de tenter de freiner la hausse du CHF)

Un ratio Bilan de la BNS /PIB hallucinant

Cette augmentation du bilan doit être remise en perspective du PIB pour se rendre compte de l’énormité du bilan de la BNS.

Ce dernier est à mettre en perspective avec les bilans des autres grandes banques centrales (toujours en rapport avec le PIB de chacun des Etats).

On constate bien évidemment la gigantesque hausse du bilan de la « Bank of Japan » suite aux injections massives de Yens

Total central bank assets as percentage of GDP 14

Si cela vous paraît déjà démesuré, cela ne m’étonne qu’à moitié. Et bien sachez (pour ceux que ne lisent pas mon blog) que la BNS fait encore plus fort !

La BNS a un bilan de 517.329 milliards de CHF (juillet 2014) et que le PIB suisse est de 151.900 milliards de CHF au 2ème trimestre 2014 (en stagnation).

En conclusion, le ratio Bilan /PIB (estimation PIB 2014) = 517.329 / 607.600 =

85.14%

Le bilan de la BNS c’est quoi ?

De quoi se constitue le bilan de la BNS aujourd’hui pour être devenu si énorme ?

Principalement de devises européennes (46%), américaines (27%) et japonaises (9%)

Et comment sont investies ces devises ? Pour 84% en obligations (73% en obligations d’Etats) et tenez vous bien, en actions et ceci pour un pourcentage de 16% représentant la modique somme de 82 milliards de CHF, soit plus de 10’000 CHF par habitant.

Et l’or dans tout cela ?

On se doute bien que dans toute cette histoire de devises, il y a un acteur qui a été largement laissé de côté et pour cause…l’or.

Rappel : La BNS a comme mission de conserver de l’or (mais le mandat n’est pas clairement défini puisque ce dernier ne mentionne pas la quantité et pour mémoire la BNS a vendu environ 1’300 tonnes d’or entre 2000 et 2005 (mon article de 2012 à ce sujet :http://blog.crottaz-finance.ch/?p=10238)) et il lui en reste 1040 tonnes aujourd’hui.

En conséquence, une initiative pour sauver l’or de la Suisse a été lancée et le peuple devra se prononcer le 30 novembre 2014: http://www.initiative-or.ch/initiative/index.html

Bien évidemment les milieux politiques demandent de rejeter cette initiative, car elle prive la BNS de liberté de création monétaire sans contrepartie

Depuis des années, la quantité d’or (en pourcent du bilan de la BNS) ne fait que chuter.

Alors que son bilan explose de monnaies diverses et variées.

Un plancher en papier et un risque monétaire

Ces derniers temps, l’euro s’est passablement affaibli et le plancher de 1.20 se rapproche dangereusement (une intervention supplémentaire de la BNS ne peut désormais plus être exclue).

La valeur du franc suisse est indéniable car la dette publique suisse n’est que 35,2% du PIB environ (confédération et cantons) et c’est pour cela que le marché va en acheter (pour probablement se protéger de la chute des autres monnaies. En conséquence, la BNS va devoir se mettre en face des acheteurs en vendant le CHF. Pour combien de temps ? Avec quelle puissance ? Que va-t-elle faire de tous ces euros ? Achetez de la dette des pays ? Acheter des actions ?La BNS se transforme gentiment en hedge funds.

Pourquoi la BNS n’a-t-elle pas allégé son énorme position lorsque l’euro flirtait avec 1.25 CHF ?

Pourrait-on imaginer un scénario de lente intégration (rampante) de la Suisse dans l’euro (ce que veulent les dirigeants mais pas le peuple (souverain je le rappelle !)) ?

Imaginez que soudainement la BNS possède des milliers de milliards d’euros et que son message soit : « Adhérons à l’euro sinon nous sommes ruinés ! »

Et si de toute façon cette création monétaire ex-nihilo ne nous ruinait pas finalement en tuant notre pouvoir d’achat ?

Les prochains temps seront déterminants pour la Suisse, la BNS et sa politique monétaire.

http://blog.crottaz-finance.ch/?tag=bns
Tenez vous informez par ses sources plus libre
http://www.jovanovic.com/blog.htm
http://resistanceauthentique.wordpress.com/
http://www.voltairenet.org/
http://www.maxkeiser.com/
http://larouchepac.com/
http://www.silverdoctors.com/
http://www.zerohedge.com/

Écrit par : Jack de Siebe | 30/10/2014

Jack de Siebe @ Vous devriez vous contenter de donner le lien des articles que vous citez et donner simplement votre avis à vous...

Écrit par : Géo | 30/10/2014

Mesdames, Messieurs, OUVREZ VOS YEUX, ET PRENEZ LA JUSTE DECISION
On se dirige vers une fin de la suprématie du roi dollar, Putin et les chinois l'on clairement déclarés, et mis en application par leur traité de commerce sans passer par le dollar. Le yuan, le rouble, la roupie seront avec une corbeille de devises (BRICS) et les métaux précieux la future monnaie de demain.
Pour cela seul les pays possédant de l'or feront la loi et c'est pourquoi depuis les accords de Bretton Woods sous Nixon, que la planche à billet américaine, japonaise, européenne n'as cessé d'imprimer de la monnaie qui n'as plus de valeur ce qui explique entre autre la déstabilisation de l'Eurasie avec but ultime la destruction économique (et militaire?) de la Russie et de la Chine pour éviter qu'ils deviennent les maîtres du monde économique de demain.
On peut citer Karl Marx "La monnaie est par nature l'or et l'argent" ou Voltaire
que la valeur intrinsèque du papier monnaie devient à terme finalement sa propre valeur papier soit = zéro.
Depuis quelques années et spécialement depuis la crise de 2008 on vous fait croire que l'or et les métaux précieux ne valent plus rien car la FED et ses copains font tout pour faire perdre confiance dans les métaux précieux car il faut que le monde n'aie confiance qu'en le $ pour pouvoir faire payer au reste du monde le déficit abyssale US. Ils manipulent par les produit dérivés la valeur d'échange des MPX. N'oubliez pas que 1kg d'or ou d'argent dans votre safe bancaire ou dans votre jardin restera toujours un kilo, par contre le papier dérivé qui traite plus de 1500 fois tout l'or de la terre ne vaut rien si tout ceux qui possèdent de tels contrat demandent la livraison PHYSIQUE DU METAL.
Actuellement sur la bourse de Shangai on arrive bientôt à sec sur la livraison de l'argent car il s'en vend plus sur papier que la réalité physique.
En moyenne tout les 94 ans on vit un changement de domination monétaire.
Dans les années 1500 c'était les portugais, ensuite le espagnols, ensuite la France, la Hollande, l'Angleterre (le plus long règne 110 ans) et maintenant le $US juste 94 ans. L'agonie a commencé et ne vas plus duré très longtemps avec l'impression monétaire a outrance. Savez vous que la FED en 2013 à imprimer autant de $ que pendant les 100 dernières années???????? En 1918 - 1923 l' Allemagne a connu de l'hyper inflation 1 once d'or=1mark en 1918 1 once le 30/11/1923 1'000'000'000'000 mark, il y a beaucoup de nations depuis ce temps qui ont connu cela. le Zimbabwe, l'argentine etc..... les USA vont connaître cela d'ici peu quand l'Arabie Saoudite cessera de vendre du pétrole uniquement en $. On aura une remise à zéro du système écoutez Christine Lagarde
http://www.youtube.com/watch?v=CVsGzIYmquc
avec de l'hyper inflation pour les nations qui n'auront plus d'or ou un effacement des dettes par une 3eme guerre mondiale.
Les économies accumulées par nos retraités, nos entreprises, fondront comme neige au soleil.
http://arretsurinfo.ch/la-banque-nationale-suisse-est-elle-en-route-vers-ladoption-de-leuro-partie-1/
http://arretsurinfo.ch/le-trafic-de-paiement-de-la-suisse-finance-t-il-la-zone-euro-partie-2/
Encore une fois, si les métaux n'avait aucune valeur, pourquoi La Russie, la Chine, L'inde, les grandes banques et les super riches font ils le plein au rabais d'or. Pourquoi pas la Suisse Aussi.
J'avais personnellement votez NON a la vente d'or pour renflouer la caisse AVS il y a quelque années et maintenant je vais votez et faire votez OUI le plus grand nombre de personne a cette initiative.
PRESERVEZ LA RICHESSE DE NOS ANCETRES ET CELLE DE LA SUISSE.

Écrit par : Jack de Siebe | 30/10/2014

personnellement je commence a voir des fourmis dans les neurones et ne suis pas la seule .On nous parle encore de la votation du 9 février on nous en colle une seconde pour mieux nous mélanger le cerveau et on en rajoute d'autres afin de mieux nous compliquer des prises de positions qui de toutes manières se résumeront à des NON ,le peuple en a marre de voter pour entendre encore 8 mois plus tard parler de votes qui ont déjà permis au peuple de s'exprimer
Aussi pour se rassurer certains ont trouvé la parade .reliant le présent au passé et dont certains livres à commander chez Cabédita retraceront à peu de chose près l'ambiance actuelle
La Suisse encerclée mais aujourd'hui par des réfugiés
Ou l'histoire de l'Or des juifs qu'on peut aussi lire dans les livre retraçant l'histoire de notre pays et du Général Guisan
Etes vous tous certains de la mort de Bergier ?
A peu de choses près on croirait revivre mais à l'envers ce qui fut vécu par d'autres alors par pitié une votation à la fois car si les jeunes semblent se désintéresser de la politique c'est que d'autres veulent aller ou trop vite ou alors c'est une concurrence entre parti ce qui n'attira pas plus le jeune électorat qui lui se lasse très vite des complications
Ce d'autant un mois avant Noel ou les gens ont d'autres soucis en tête

Écrit par : lovsmeralda | 31/10/2014

" On se dirige vers une fin de la suprématie du roi dollar, Putin et les chinois l'on clairement déclarés, et mis en application par leur traité de commerce sans passer par le dollar "

Près de 85% des transactions dans le monde sont en dollars. le Yuan c'est 15% et le rouble j'en parle même pas. J'appelle pas cela une fin proche du dollar. Vous me faite bien marrer tous avec votre fin du dollar rempalcé par le yuan et le rouble. C'est la Russie qui voit foutre le camp tout ses investisseurs et non les USA.

Les BRIC tombent en panne car les occidentaux surtout les USA commencent à produire à meilleur marché que les asiatiques grâce à l'innovation technologique et au gaz de schiste. Hé oui des entreprises chinoise commence à délocaliser leur production aux USA. Elle est ici la réalité et non dans votre cerveau d'antiaméricain primaire qui jubile en croyant voir les USA coulé dépassé par la Chine.


" La société chinoise Keer qui se trouve à Hangzou va délocaliser une partie de sa production de textile pour la confection de vêtements en Caroline du sud. Une grande première de voir des entrepreneurs chinois délocaliser leur production en occident. Et cela pour des raisons d'économie. En effet et cela grâce en premier lieu à l'exploitation du gaz de schiste dans cette partie des Etats-Unis qui a permis de ramener le prix du kilowattheure à 6 cents près de 50% moins cher qu'en Europe ou en Asie selon le quotidien les Echos. Un investissement de 218 millions de dollar et 500 postes de travail à la clé. Dans toute la Caroline du sud on déploie une énergie folle pour attirer des usines étrangères.

La deuxième raison est le cadre sociale en faveur des Etats-Unis. Des syndicalistes qui foutent moins le bordel par des revendications bien plus modéré qu'en Europe. Les salaires en Caroline du sud et en Chine voient leurs écarts se réduire de plus en plus chaque année. L'année dernière il était presque aussi peu cher de produire aux Etats-Unis qu'en Chine.

Source: Le Point du 15 mai 2014 "

D.J

Écrit par : D.J | 01/11/2014

"Les salaires en Caroline du sud et en Chine voient leurs écarts se réduire de plus en plus chaque année. L'année dernière il était presque aussi peu cher de produire aux Etats-Unis qu'en Chine."

Et bien se sont les 200 millions d'Américains avec un bulletin de vote dans les mains pour la semaine prochaine.....qui vont être contents!?!?

Voyons ce qui va ressortir des urnes!

Écrit par : Corélande | 02/11/2014

Elle est ici la réalité et non dans votre cerveau d'antiaméricain primaire qui jubile en croyant voir les USA coulé dépassé par la Chine."
J.B vous vous méprenez complètement, il faut faire la distinction avec le peuple américain que j'aime et respecte et l'oligarchie financière anglo-américaine " The British Empire" comme décrit si bien Lyndon Larouche ex candidat à la maison Blanche sous Bush père. Cet américain de 90 ans maintenant a toujours vu juste, je lis ses écrits depuis les années 1980 d'abord dans des revues et maintenant sur le web http://larouchepac.com
En reprenant des sources comme "Le Point" ou autres grand "merdias" vous n'obtenez pas une opinion neutre des faits. Vous n'êtes pas objectivement bien informez. Aller sur les liens donnés à la fin de ma première réponse sur ce blog
Sachez que je suis tout sauf anti-américain, personnellement j'ai parcouru les States en voiture et en avions une trentaine de fois pendant plus de 20 ans, j'y ai beaucoup d'amis de toutes classes sociales. Dan mon village on m'appelait l'Américain du fait que je ne jurais que par ce magnifique pays.
Je suis la 3eme génération dirigeante d'une société manufacturière crée par mon grand-père en Suisse en 1930. Je suis un farouche défenseur du libéralisme, anti syndicaliste primaire la oui je suis d'accord. J'ai aussi visité la Russie ou j'ai rencontré ma femme, le peuple comme celui d'Amérique a le cœur sur la main est comme les américains, ont été et sont toujours désinformés de ce qui se passe de l'autre coté par leur merdias respectifs. Je regarde tout les soirs des dizaines de chaine d'infos, des USA d'Europe et de Russie et je peux vous dire qu'il est difficile de trouver la vérité dans ce flot d'informations contradictoires destinées à la MASSE, qui se content malheureusement que pain et de jeux comme aux temps des Romains.
L' effondrement de L'URSS a été causé entre autre par une chute des cours du pétrole faites d'un commun accord avec l'Arabie Saoudite alors que l'URSS était à bout de course entre autre du a la course aux armements.
Ce qui se passe avec la chute actuel du pétrole est du a un ralentissement économique mondiale, de la non diminution de production de la part de l'Arabie saoudite alliée des USA, de la production domestique plus importante des USA qui ne sera qu'un feu de paille. Il y a déjà des signes que l'estimation dans certains endroits n'est plus qu'90% plus faible qu'estimée de ce fait le pic de la production énergétique a partir de schiste bitumeux est en train déjà de se stabiliser et que d'ici 2020 cela va diminuer. Tout ca pour essayer de mettre à genoux encore une fois la Russie et la Chine, mais cette fois ci cela ne vas pas marcher comme ils veulent. Vous aller avoir un délestage complet de toutes les obligations américaines détenues principalement par la Chine et la Russie
plus personne ne voudra acheter des Bonds avec un taux si bas et un risque de défaut si grand donc les taux d'intérêts vont grimper en flèche, hyperinflation et catastrophe économique en vue, la crise des subprimes de 2008 ce n'est rien avec ce qui nous attend. Les gens avertis vont se protéger en achetant de l'or et de l'argent en PHYSIQUE c'est bien pourquoi que j'encourage fortement que les économies de la Suisse et des suisses soit couverte par l'achat et la non vente d'or de la part de la BNS
Il est indéniable que la Chine est pour sûr la 2eme économie mondiale et que d'ici peu la première ci ce n'est déjà pas le cas.
http://www.globalresearch.ca/de-dollarization-europe-and-china-start-direct-trading-in-euros-and-renmibi/5405337

Les Banksters anglo-américain, tel que Goldmann Sachs, Barclays, JP Morgan et j'en passe on enlisé le monde dans la M...e. Et c'est le peuple qui va payé les pots cassés. Ils ont peur et feront tout dans leur pouvoir pour empêcher la venue d'une nouvelle économie basée sur autre chose que le dollar.
La déstabilisation de tout les pays d'Afrique du nord, et du Moyen Orient pour avoir la main sur l’énergie et continuer de vouloir la facturer en $.
Putin a dit à l'ouest "Game is over now for you" laisser nous jouer maintenant………..
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/10/28/discours-de-vladimir-poutine-sur-le-nouvel-ordre-mondial-24-octobre-2014/

Pensez vous sincèrement que le QE 3 de la FED qui est fini depuis quelques jours, remplacé par le Japon qui vient de recommencez le QE Infinity ainsi que la BCE que la valeur de nos monnaies ne va pas être touché??????
Toute économie crée sur une impression à outrance va vers le déclin si la monnaie n’est pas adossée
aux métaux précieux, depuis la nuit des temps cela est comme ca et rien n’as changé.
Tout le reste n'est que de la désinformation pour tromper le peuple


http://online.wsj.com/articles/fed-ends-bond-buys-sticks-to-0-rate-for-considerable-time-1414605953
http://www.fitsnews.com/2014/10/29/alan-greenspan-money-printing-didnt-work/
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/10/28/pr-antal-fekete-chez-max-keiser-le-marche-obligataire-va-seffondrer/
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/10/28/petrole-lopep-baisse-ses-prix-quen-est-il-du-secteur-du-schiste/
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/10/27/le-choc-des-civilisations-selon-vladimir-poutine/
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/10/27/paul-craig-roberts-la-fed-a-peur-que-lor-coule-le-dollar-dans-un-avenir-proche/
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/10/24/entretien-avec-imran-hosein-e-i-saoud-nouvel-ordre-mondial/
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/10/24/il-en-coute-200-milliards-de-dollars-par-trimestre-aux-banques-centrales-pour-eviter-un-krach/
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/10/24/les-banques-centrales-deurope-rapatrient-secretement-leurs-stocks-dor-des-etats-unis-lor-et-le-cas-d-hyperinflation/

Écrit par : Jack de Siebe | 03/11/2014

@Corélande ayant de la famille aux USA je peux vous assurer que beaucoup n'iront pas voter
Il y a un fossé très grand entre la réalité des médias et ce que vit l'Amérique Profonde qui a compris comme ailleurs qu'il valait mieux ne compter que sur soi car les paroles prononcées par les dirigeants Américains sont aussi volages que celles prononcées lors de certaines élections chez nous

Écrit par : lovsmeralda | 03/11/2014

" vous vous méprenez complètement, il faut faire la distinction avec le peuple américain que j'aime et respecte et l'oligarchie financière anglo-américaine " "

Distinguer le peuple américain de " soit l'oligarchie financière comme vous le dites ou de son gouvernement; c'est ce que me répondent beaucoup de personnes qui crachent à longueur d'année sur l'Amérique. Et quand on se dit pas antiaméricains on ne va pas comme vous le faite chercher toutes ses infos sur des sites conspirationnistes avec leurs négationnisme sur le 11 septembre ou qui accusent entre autres les laboratoires américains d'avoir provoquer volontairement l'épidémie d'Ebola en Afrique ou qui mettent en avant des types comme Paul Craig l'ami de l'Iran des Mollah et qui lui aussi nie la version officiel du 11 septembre ou encore des articles qui mettent en avant Alan Soral un antisémite et un vrai fasciste qui voue sa haine envers Israël. Et quand on est un ami de l'Amérique on ne cire pas les pompes à la Russie ou la Chine comme vous le faite. A lire vos commentaires vous avez effectivement bien choisi votre camp. Et c'est pas celui du monde libre.

" Les Banksters anglo-américain, tel que Goldmann Sachs, Barclays, JP Morgan et j'en passe on enlisé le monde dans la M... "

Vous vous dites farouchement défenseur du libéralisme et vous tenez des discours de gauchistes contre les banques et la finance alors que les libéraux eux ont généralement compris que ceux qui ont à l'origine foutu le monde dans le merde avec la crise des subprimes est l'état américain ( les démocrates pour le préciser ) et leur loi " Comunity investissemt act " qui a déresponsabilisé le secteur bancaire en assurant les prêts à risques via des entreprises parapublique tel Fanny Mae et Freddy Mac.

Quand au reste de votre commentaire; vos sources ne viennent de votre site qui voit partout des complots. Rien de sérieux tout ça.

D.J

Écrit par : D.J | 03/11/2014

Le but de ce blog de Mme Amstein, et de permettre aux personnes intéressées de donner leur avis sur le bien fondé ou non de l'initiative sur l'or prochainement soumise en votation.
Dés mon premier commentaire j'ai essayé de démontrer pourquoi en m'appuyant sur d'autre sources d'informations qu'il faut absolument voter OUI. Vous JB vous instaurer une diatribe stérile sur totalement autre chose que le sujet de ce blog.
Vous défendez WallStreet, la BCE ou la BoJ c'est votre choix, si vous trouvez qu'ils sont les meilleures en imprimant a outrance du papier Q et que le reste du monde, plus spécialement les grandes puissances tel que la Russie et la Chine sont des nuls en achetant de l'or et de l'argent. Apportez donc des éléments sur le fait qu'il faut votez oui ou non et non pas disserter sur mon appartenance politique.
Vous n'avez peut être pas de bien à préserver, vous vivez peut être a crédit, votre maison, votre voiture, vos vacances comme le peuple, l'état, les entreprises américaines
http://www.usdebtclock.org/index.html

Si vous pensez que tout est bien dans le meilleur des mondes vous êtes heureux.
Continuer de la sorte mais il faudra pas venir pleurer quand l'inflation aura grignoter votre patrimoine si vous en avez un ou que vous vous ferez ponctionné une taxe pour renfloué les banques, Plus de bail-out, Lagarde l'a dit, confirmer par Bruxelles instaurer aussi en catimini par la FIMNA, encore une crise bancaire qui va pas manquer d'arriver avec les trillards de produits dérivés,et un bail-in par les déposants et actionnaires des banques MEMES les SUISSES seront tondu.
SEULEMENT les banques centrales qui auront leur monnaie adossée à l'OR et les épargnants qui ce seront protégés en ayant de l'Or ou de l'argent physique seront les moins perdants.
Encore un homme averti en vaut deux, j'aimerais que mes concitoyens ne souffre pas de la crise a venir (car elle va arriver plus tôt que vous ne le pensez) avec une inflation et un retour dans les années 2022 -2025 a taux d'intérêts hypothécaires en Suisse de 6 à 7 % comme en 1994. Çà va faire mal a tous ceux qui ont un crédit hypothécaire démesuré quand les taux atteindront ces valeurs,
Alors démontrez pourquoi c'est bien ou mal que NOTRE BNS achète/ vend ou pas de l'or au lieu de vous occuper de mes sources. Pour ma part j'arrête de prendre plus de temps à vous répondre, on ne peut forcer un cheval à voir si il a des ornières.

Écrit par : Jack de Siebe | 03/11/2014

" Le but de ce blog de Mme Amstein, et de permettre aux personnes intéressées de donner leur avis sur le bien fondé ou non de l'initiative sur l'or prochainement soumise en votation. "

Pour la votation sur l'or on en demande pas non plus aux citoyens leur avis sur la Chine, Poutine, le rouble ou le Roupie et ni sur le fin du dollar ou sur les voleurs de Wall street, de leurs réserves d'or etc... Vous êtes venu sur ce blog pour baver essentiellement votre propagande anti-américaines et votre haine contre la finance, Wall Street et votre jubilation pour la Russie et la Chine sous couvert de parler or et planche à billet. bref de mélanger tout est n'importe quoi d'après des sources venant de sites conspirationistes.

Ne venez pas innonder ce blog de contre-vérités sur des sujets qui n'ont directement rien à voir avec la votation et ensuite venir vous plaindre que l'on vous réponde sur ce que vous venez justement de publier.

D.J

Écrit par : D.J | 03/11/2014

Voici encore quelque liens pour montrer l'importance de l'or pour un pays et surtout comment on voit que le referendum suisse sur l'or suscite beaucoup d’intérêts dans le monde de la finance. Cela vas sonner le glas des banksters et de leur manipulation de tout et à outrance. Vive la Suisse et les Suisses aller votez en connaissance de cause.......... n'en déplaise à certain.........

http://www.youtube.com/watch?v=FoJaXPue5hU&list=UU2nQYGjfe9I_tgWpqgJorUg
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=SwqLmy1D31s
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=i0fRCu1PDsA
http://www.lesechos.fr/monde/europe/0203909938625-ca-se-passe-en-europe-la-peur-des-depots-bancaires-payants-se-repand-en-allemagne-1060687.php?XASTGYCZPjpMMi7K.99
http://www.challenges.fr/economie/20131213.CHA8402/en-cas-de-crise-les-banques-pourront-prelever-les-depots-des-epargnants.html
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/11/04/bill-bonner-2008-netait-pas-la-fin-de-la-crise-financiere/

Écrit par : Jack de Siebe | 04/11/2014

Voici les prévisions des grandes banques pour la parité Euro/$ dans les 3 ans à venir.
Le plancher à 1.20/euro ne vas pas tenir, Madame Liliane Held-Khawan émet l'hypothèse d'une faillite de la BNS avec tant de devise étrangères au bilan. Jusqu’à présent notre banque centrale à fait du bon boulot en évitant une envolée du franc suisse oui mais à quel prix et on va le payer très cher.
Depuis des années, la quantité d’or (en pour-cent du bilan de la BNS) ne fait que chuter.
Alors que son bilan explose de monnaies diverses et variées.Un plancher en papier et un risque monétaire
Ces derniers temps, l’euro s’est passablement affaibli et le plancher de 1.20 se rapproche dangereusement (une intervention supplémentaire de la BNS ne peut désormais plus être exclue).
La valeur du franc suisse est indéniable car la dette publique suisse n’est que 35,2% du PIB environ (confédération et cantons) et c’est pour cela que le marché va en acheter (pour probablement se protéger de la chute des autres monnaies. En conséquence, la BNS va devoir se mettre en face des acheteurs en vendant le CHF. Pour combien de temps ? Avec quelle puissance ? Que va-t-elle faire de tous ces euros ? Achetez de la dette des pays ? Acheter des actions ?La BNS se transforme gentiment en hedge funds.
Pourquoi la BNS n’a-t-elle pas allégé son énorme position lorsque l’euro flirtait avec 1.25 CHF ?
Pourrait-on imaginer un scénario de lente intégration (rampante) de la Suisse dans l’euro (ce que veulent les dirigeants mais pas le peuple (souverain je le rappelle !)) ?
Imaginez que soudainement la BNS possède des milliers de milliards d’euros et que son message soit : « Adhérons à l’euro sinon nous sommes ruinés ! »
Et si de toute façon cette création monétaire ex-nihilo ne nous ruinait pas finalement en tuant notre pouvoir d’achat ?
http://www.latribune.fr/bourse/devises-forex/20141007trib86a2d4189/les-banques-tablent-sur-un-euro-a-moins-d-un-dollar-pour-2017.html
Retour aux monnaies adossées à l'or, protéger la Suisse allez voter OUI

Écrit par : Jack de Siebe | 06/11/2014

Lisez bien afin de comprendre comment les amerloques essaient de nous mettre la tête sous l'eau avant la votation du 30 novembre:

http://www.vineyardsaker.fr/2014/11/08/suisse-revolution-edelweiss-sera-revolution-coquelicots/

Très intéressant le paragraphe qui parle du bouclement du compte paypal, par la CIA certainement, du comité partisan du OUI!

Écrit par : Corélande | 10/11/2014

La Turquie maintenant aussi commence a acheter de l'or en masse. pourquoi pas aussi la Suisse? Redevenons souverain de notre monnaie et non pas à la botte des banksters qui pillent notre richesse en achetant tout en Europe avec leur billets pourris basés que sur l'impression de billets basée sur du vent.
http://www.silverdoctors.com/volcanic-eruption-pt-2-india-eurasian-central-banks-tag-team-the-western-bankers/
L'UBS serait la première à avouer la manipulation des métaux précieux, d'autre vont suivre..
http://www.zerohedge.com/news/2014-11-09/another-conspiracy-theory-bites-dust-ubs-settles-over-gold-rigging-many-more-banks-f

Par la même occasion voici une initiative pour le retour à une BNS souveraine qui n'aurait pas à emprunter avec intérêt auprès des banksters.
Signez et faites signez cela va dans le même sens que l'initiative sauvez l'or de la Suisse

http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/signez-maintenant/

Écrit par : Jack de Siebe | 10/11/2014

Oui l’or baisse actuellement car les banques centrales ne veulent évidemment pas que vous « parquiez » votre argent dans cette monnaie ! Mais un jour chers amis, vous vous souviendrez de cette vieille phrase que l’on répète sans cesse « L’or est la seule monnaie qui n’est pas imprimable contrairement aux CHF, le USD, EUR, JPY … »
Voici ci-dessous quelques articles intéressants :
1. Monsieur Alan Greenspan le 29 octobre 2014 – « oui l’or est bon investissement, l’or est une monnaie qui est incomparable … » écoutez la suite ci-dessous :
http://investir.ch/2014/11/orgold-nous-ne-sommes-pas-seuls-a-aimer-cette-monnaie/

Écrit par : Jack de Siebe | 11/11/2014

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