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01/02/2017

Le canton de Vaud a tout à gagner avec la RIE III

Le canton de Vaud a mis sous toit sa RIE III il y a moins d'un an, mais elle doit encore être confirmée le 12 février! Notre réforme cantonale de la fiscalité des entreprises est juste, équilibrée et tournée vers l'avenir. Elle met sur un pied d'égalité toutes les entreprises, prévoit en parallèle une hausse des allocations familiales ainsi que des moyens accrus pour les crèches et le parascolaire. Le plébiscite de l'an dernier nécessite maintenant un cadre fédéral, un deuxième OUI clair et net.

Notre canton a su prendre de l'avance, dans l'intérêt de tous: entreprises, employés et collectivités publiques, canton et communes confondus. Nous avons réussi à concilier l'abandon des statuts spéciaux, qui permettaient aux sociétés majoritairement actives à l'international de payer moitié moins d'impôts que les PME locales, avec des retombées positives pour toute la population. Nous nous assurons que les multinationales restent dans la région. Nous nous assurons des finances publiques stables. Nous créons les meilleures conditions possibles pour l'emploi et pour l'innovation.

Le référendum de la gauche pourrait malheureusement tout retarder. Nous avons actuellement la garantie que la Confédération restitue 107 millions de francs par an au canton de Vaud (qui en redonnera une bonne part aux communes, dont 14 millions à Lausanne). Un non le 12 février relancerait les négociations sur cette somme, un jeu périlleux parfaitement inutile.

Il est en revanche sûr à 100% que les statuts spéciaux vont tomber. Un refus, le 12 février, créerait beaucoup d'incertitudes pour les entreprises internationales. Et cela au moment même où les Etats-Unis de Donald Trump et la Grande-Bretagne en plein Brexit vont mettre les bouchées doubles pour les séduire. Les référendaires jouent dangereusement avec l'emploi: 25'000 postes dépendent directement ou indirectement de cette réforme dans le seul canton de Vaud.

Nous sommes à bout touchant. Toutes les associations, tous les milieux ont travaillé à mettre sur pied une réforme vaudoise qui débouche sur un partenariat gagnant-gagnant. Plus de 87% des Vaudois ont plébiscité ce projet d'avenir le 20 mars 2016. Il s'agit aujourd'hui de le valider. Chaque voix compte: OUI à la RIE III le 12 février.

 

Commentaires

Je pense qui si les pertes pour les cantons, communes étaient compensé par l'augmentation des impôts sur la classe supérieur uniquement, il n'y aurait pas eu de referendum

Mais une fois de plus, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, et on trouvent toujours des excuses de ne pas taxer ceux qui ont réellement les moyens.

La diminution du pouvoir d'achat de la classe moyenne péjore beaucoup l'économie suisse, c'est-à-dire le marché intérieur et donc potentiellement augmente le chômage.

J'ajoute aussi, que le critère des impôts est de loin pas le seul critère qui attire les entreprises en Suisse.
Les USA avec un taux plus élevé les attire fortement.

Même pour le bien-être de l'économie de la Suisse, la RIE III est à retourner à l'expéditeur.

Écrit par : motus | 03/02/2017

La RIE III n'entraînera pas de hausse des impôts de la classe moyenne. C'est un refus de cette réforme qui pourrait pousser les entreprises internationales à quitter la Suisse, avec des pertes de revenus fiscaux et d'emplois à la clé.

Dans le canton de Vaud, la RIE III nous assure non seulement des retombées fiscales durables, mais elle s'accompagne en même temps d'une hausse du pouvoir d'achat des familles puisque les allocations familiales vont progressivement être augmentées. La Vaudoises et les Vaudois sont les gagnants de cette réforme.

Écrit par : Claudine Amstein | 03/02/2017

"C'est un refus de cette réforme qui pourrait pousser les entreprises internationales à quitter la Suisse, avec des pertes de revenus fiscaux et d'emplois à la clé."
Le refus de la réforme veut dire simplement que cette réforme a été trop loin, et qu'il faut en faire une autre.

" La Vaudoises et les Vaudois sont les gagnants de cette réforme."
Le canton peut se retourner contre les communes si nécessité. Mais les communes devant les pertes fiscales n'auront pas d'autres choix que de relever des impôts.
Les cantons qui ont des soucis financiers, n'offriront eux, aucune compensation, au contraire.

La sagesse voudrait qu'il y ait retour à l'expéditeur.
On nous a déjà trompé une fois sur un même sujet, sauf que cette fois-ci l'ordre de grandeur est titanesque.

Le peuple a le droit d'avoir une analyse sérieuse des conséquences, et non pas une version de Madame Soleil de l'Economie.
Personne n'en est capable ? Alors la prudence s'impose.

Une RIE IV doit être mis en chantier, et cette fois avec sérieux, et non par idéologie politique.

Écrit par : motus | 03/02/2017

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